Chacun
feint de voir le mal, là dehors, en l'autre, tellement autre !
Mais
il n'y a ni bien, ni mal, juste ce mouvement où se dit la séparation
d'un dedans et d'un dehors. Et dans cette rupture la prise de
pouvoir, la maîtrise du penseur qui n'existe que dans l'illusion de
la séparation. L'énergie du fleuve vivant détourné en autant de
barrages que d'expression de nos volontés séparés.
Il
n'y a que cette méprise.
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