vendredi 11 septembre 2026
De l'éveil...
Au plus près...
lundi 7 septembre 2026
La grande vague...
Celui
qui se vit dans la complétude en lui
Sans
ressentiment, ni attente démesurée
Entre
en relation en toute simplicité.
Il
peut être doux, amoureux
Caressant,
sans que cela pose problème
Il
n'a pas de leçon à donner.
Ni
d'explication, il ne sait pas pour les autres
Il
n'est pas médecin, ni des traditions
Ni
de la modernité.
Il
n'est pas prêtre, aucune croyance il cherchera
A
vous imposer.
Bien
au courant de sa propre relation au monde
C'est
pur bonheur que de le rencontrer, encore et encore
Que
c'est toujours une première rencontre.
"Ce rêve étrange et pénétrant"...
jeudi 3 septembre 2026
Des formes et la conscience...
Ce
qui est conformiste, tu le reconnais à sa forme lisse
Bien
léchée !
Ce
qui est inquiet, tu le reconnais à sa forme recroquevillée
Que
va-t-il encore se passer ?
Ce
qui est éveillé, tu le reconnais à sa lumière, elle n'éblouit
pas
Lumière
toute intérieure...
Oh
doux chant de mon amour, c'est bien à ce niveau
Que
tu vibres
Au cœur, là où rien de mauvais ne peut arriver
Ni
salir, ni détruire, ni quitter
En
cela de toute éternité
Sans
jamais se séparer.
Au coeur de la matière
Toi,
je te rencontre où je suis.
Construction
mentale ?
Tout
est mental
Et
dans le mental, des niveaux
Cristallisation
dans des schémas rigides
Maintenus
par des conditionnements ignorés
Fleuves
souterrains de l'inconscient
Jaillissement
de l'énergie fluide
Perçue
dans la vibration.
L'image
de toi, bien sûr qu'il y a toujours une image pour l'esprit
Est
de cette nature vibratoire
Transparence
d'un sourire
Densité
de la concentration
Vacuité
d'un espace libre.
lundi 31 août 2026
Les Grègues
C'est
au cœur de la nuit
Alors
que l'agitation humaine a cessé
Que
j'entends ce que d'abord je ne reconnais pas
Est-ce
le vent qui se lève ?
Ou
bien un rideau de pluie qui arrive ?
La
cascade...
Pas
celle qui dévale l'aplomb de la montagne
Encore
que...
Elle
aura couru la petite plaine en divers lits
Qu'elle
a creusé au fil des temps.
Et
la voici, s’engouffrant dans les profondeurs
Que
les anciens ont nommé les Grègues
Je
connais cet endroit pour y être descendu
Avec
les chiens je l'avais découvert
Seule,
sans les chiens, je l'avais exploré.
Une
ancienne sente ravagée d'éboulements
De
détritus aussi ! Et j'entends leurs rires gras
Clamer
que la tempête a nettoyé les ravines !
Monstre
que vous êtes, tout m'est revenu
De
vos façons de tout jeter dans les ravines !
Une
descente vertigineuse entre immondices
Roches,
terres, végétaux ne cessant de reprendre
Ce
territoire, ce gouffre, cette bouche immense
Grande
ouverte en cette gorge se précipitant vers l'océan
Se
tenir aux racines, glisser, descendre encore.
Arrivée
tout en bas, une dernière cascade
Un
lac, une rivière...
A
cette heure de la nuit, c'est tout cela
Qui
se donne à entendre
Le
monde se donne à entendre.
Bien
avant qu'il ne se montre à voir.
Quelque
barrage aura cédé
Le
ronflement sourd a baissé d'intensité
Au
ciel les étoiles depuis des milliers
Des
milliards d'années...
C'est
un voyage
Le voyage de l'eau...
Cette île
Lorsque
je suis arrivée sur cette île
La
moiteur, le roucoulement des martins
Courant
sur la route
Et
puis ces vagues
Tellement
hautes et cristallines
Dans
un océan de transparences.
vendredi 28 août 2026
Les flamboyants refleurissent ...
Des
tensions si puissantes
Seulement
quand le cyclone a quitté
On
voit ses effets
On
dira les dégâts, les désastres
Ce
n’est que nettoyage
Les
flamboyants refleuriront bientôt.
mardi 25 août 2026
De l'écriture...
Et
voici l'écriture, elle convoque ...
Intuition
ou révélation ?
Qu'importe !
Je
sais maintenant
Je
sais que quand tu n'aimes pas
Tu
aimes encore
Je
sais que rien, rien ne peut se perdre
Ni
les larmes qu'il ne faut pas regretter
Ni
les rires, pures éclats s’élevant au ciel
Oui,
je sais l'essentiel
Alors
merci, merci l'ami, d'avoir marché avec moi...
Un autre jour... La course de la pluie ...
Inhabituel
samedi 22 août 2026
De la libération par la question, mise en circulation
C'est
bien la question qui libère
Déjà
elle met en circulation
Des
informations, ce sont toujours
Des
informations !
La
réponse ?
Personne
ne peut vous la donner
Juste
que le répondant informe la question à son tour
Ainsi
elle se précise, en vous, le questionneur.
Et
soudain, dans une "nouvelle formulation"
Vous
voyez ! La réponse est dans la question.
De l'impossible question, de l'interdit du père
« On croit, criait-il, on croit, on ne pose pas de question ! »
Incroyable
comment cela fonctionne
Enfermant,
enfermés de génération en génération
Et
la question innocente, comme un flop, renvoyée !
Merci Mala : C'était quoi cette question ? Celle qui t'a valu cette réponse ?
Miche : J'étais
en 6ième, et je découvrais qu'il y avait d'autres religions,
d'autres croyances...
C'est mon père que j'ai été voir
: "Pourquoi est-ce que notre croyance serait plus juste que la
leur ? "
j'ai compris pourquoi je n'avais jamais entendu parler de ces autres croyances avant... ainsi j'ai tout remis en question,
sans plus poser de question à mon père qui m'est apparu alors comme
le gardien d'une chose qui n'était pas mienne.
mercredi 19 août 2026
Toujours plus profond...
Ce qui s'éloigne toujours plus ...
dimanche 16 août 2026
Le vieux monde qui veut encore durer...
L'enfant
savait l'interdit
De
certaines questions
Et
finalement de toutes les questions.
Alors
elle a grandi dans la taisure
Cherchant
ainsi à comprendre par elle-même
Vérifiant
ses propres hypothèses.
Silencieuse
à un point !
Ne
communiquant ni de sa peur, ni de ses joies
Ni
de ces espoirs, ni du désespoir.
Bientôt
il n'y eut plus que ça !
Alors,
regardant ce monde des grands
« Il
n'y a pas d'amour dans tout ça ! »
Il
a fallu le bouillonnement intense
De
l'adolescence pour briser ce mur de la taisure en elle
Et
là, ce ne fut plus que bagarres, refus, rejet.
De
ce monde des grands qui lui semblait si laid
Et
il l'était, l'est toujours, ce vieux monde
Qui
ne veut pas changer, mais durer.
Surgissement
Une
chose qui est toujours
En
manque ou en excès
Voilà
ce que nous sommes...
jeudi 13 août 2026
"Avec", ce n'est pas contre !
Si
nous avions travaillé avec la nature
Nous
n'en serions pas là !
Mais
tout devait être soumis
L'enfant,
la femme, le soldat
L'arbre,
la forêt, les océans
Le
loup !
Maintenant ?
Respirer...
Ils
ont voulu nous faire croire
Qu'il
y avait quelque chose de plus important
Que
de respirer...
Mais
il n'y a rien de plus important
Respire mon ami(e), respire...
« Nos mœurs sont différentes des vôtres. La rue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.
Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement d'aile d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas.
Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et je ne comprends pas.
L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant comme une flèche à la surface d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon. L'air est précieux à l'homme rouge car toutes choses partagent le même souffle : la bête, l'arbre, l'homme, tous partagent le même souffle. »
Attribué au chef Seattle (1786-1866)





