vendredi 10 juillet 2026

Au-delà de tout processus (187)

 

Le jour où j'ai vu, qu'il est inutile de se battre
Contre des moulins à vents
Que pour aimer, il n'est pas nécessaire d'être aimé.

Ce jour là, j'ai compris
Non que je me conforme
Libre.

 


 

 

L'enfant à naître

 

Raconte-moi, raconte-moi ce monde nouveau, toujours nouveau…
 
Impossible ! Pour toi qui dois finir ce chantier de tes ancêtres qui ne voulaient pas mourir, impossible d'entendre le monde nouveau.
Tout mouvement en ton esprit qui tend vers… est un empêchement à finir, un empêchement à ma naissance.
Je suis l’enfant à naître
 
Alors, l’enfance est toujours à naître, à faire naître, à créer ?
 
Non ! Voici encore un signe de votre confusion. Vous aimez les formules qui ne veulent rien dire, à travers lesquelles vous vénérez vos dieux, ceux de l’au-delà et vos intellectuels de tous bords qui vous maintiennent dans ce désir de continuité.
Je suis à naître, et toi tu es ce qui doit finir.
Ce n’est pas l’expression de la loi de causalité, c’est là où cette loi n’a plus d’effet. Là où aucun mérite n'est récompensé, là où aucune déviance n'est punie. Là où ta responsabilité est totale. 
 
 
 
 

Histoire de "hauteur"

Il y a tant de façons de se conformer
En tellement de contentement de soi
S'appliquant à suivre la "bonne règle"
Et encore en mécontentement de soi
Qu'on ne serait pas à la hauteur.

Cela a été dit : « Tu n'es pas à la hauteur ! »

 

Déjà publié ici 

 


 

mardi 7 juillet 2026

Au-delà de tout processus (186)

 

- On s'habitue aussi à l'idée que tout est vulnérable, feu de paille, et ....

Mais bien-sur , cela n'a aucun effet
L'habitude n'apporte aucune énergie
Au contraire elle en consomme beaucoup
C'est qu'il faut maintenir le mensonge!

VOIR rencontre le FAIT, et non l'idée de...,
Le FAIT Vivant
Alors la création.

  

 
 
 

Dresser la tige

Pas chaloupés 
Ça chaloupe
De la pointe des pieds
Sur un escalier invisible
Jusqu'au sommet du crâne
Onde, c'est là que naît la musique
Sous les pieds
Légers, si légers et assurés. 

 

Déjà ici 

 


 

 

Se mordre la queue

 

C'est qu'il en faut de l'énergie pour donner apparence de cohérence à toutes ces incohérences. Le chaos ne cesse d'être justifié, et on appelle cela "mettre de l'ordre". Que cela soit au niveau des institutions, au niveau des groupes sociaux, au niveau des relations individuelles, au niveau du fonctionnement interne de chaque personne.

Ce qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne ?
Écrasé par le poids de tous ces passés.
 
Place au spectacle !
La dégringolade est orchestrée
Ne pas perdre toute crédibilité
Jusqu'au bout proclamer qu'on a bien eu raison 
Et puis finalement : nous n'avions pas le choix !
 
L'énergie viendra à manquer !
 
Non, ce système clos s'auto-génère
Rien en sort, rien n'y entre
C'est l'absolu absurde. 

 

Déjà publié ici 

 

Studio Manjik  


samedi 4 juillet 2026

Au-delà de tout processus (185)

 

La fenêtre de la chambre s'ouvrait sur le port
Le cri des mouettes, elles piaulent
Cliquetis, les gréements chantent
Grand navire glissant sur les eaux
Corne de brume, clapotis des eaux prisonnières.

Ce n'est pas un tapage
Doucement le port s'endort.