jeudi 13 août 2026

Au-delà de tout processus (198)

 

La pluie, à l'aube, doucement
Goutte à goutte, on peut les compter
Laisser l’intervalle entre chaque s'exprimer

C'est si doux....
Et puis... cela cesse

 


 

Claire conscience

La situation voit
Alors je suis la situation
Ce pas en arrière, au-dessus.

 

Déjà ici 

 


 

 

"Avec", ce n'est pas contre !

Si nous avions travaillé avec la nature
Nous n'en serions pas là !
Mais tout devait être soumis
L'enfant, la femme, le soldat
L'arbre, la forêt, les océans
Le loup !

Maintenant ?
     Respirer...

Ils ont voulu nous faire croire
Qu'il y avait quelque chose de plus important
Que de respirer...

Mais il n'y a rien de plus important
Respire mon ami(e), respire...  

 

  Déjà publié ici

 

 
 
 
Nous rendons grâces à notre mère, la terre, qui nous soutient. Nous rendons grâces aux rivières et aux ruisseaux qui nous donnent l'eau. Nous rendons grâces à toutes les plantes qui nous donnent les remèdes contre nos maladies. Nous rendons grâces au maïs et à ses sœurs les fèves et les courges, qui nous donnent la vie. Nous rendons grâces aux haies et aux arbres qui nous donnent leurs fruits. Nous rendons grâces au vent qui remue l'air et chasse les maladies. Nous rendons grâces à la lune et aux étoiles qui nous ont donné leur clarté après le départ du soleil. Nous rendons grâces à notre grand-père Hé-No, pour avoir protégé ses petits enfants des sorcières et des reptiles, et nous avoir donné sa pluie. Nous rendons grâces au soleil qui a regardé la terre d'un œil bienfaisant. Enfin, nous rendons grâces au Grand Esprit en qui s'incarne toute bonté et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants.

« Nos mœurs sont différentes des vôtres. La rue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.

Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement d'aile d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas.

Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et je ne comprends pas.

L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant comme une flèche à la surface d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon. L'air est précieux à l'homme rouge car toutes choses partagent le même souffle : la bête, l'arbre, l'homme, tous partagent le même souffle. »

Attribué au chef Seattle (1786-1866)  
 

 

samedi 8 août 2026

Au-delà de tout processus (197)

 

« C'est l’être qui m'a dit »
C'était venu se dire
Sans que l'on sache d'où cela venait
Sans question, sans doute.

Les évidences ne s'imposent pas
Elles rayonnent
« Oh doux chant de mon amour ».

 

 

Bernhard Stange 

 

De la rencontre

 

La définition de ce corps s’est peu à peu dissoute
Laissant place à un espace
Où la marche se mouvait
Légère, sans contrainte
Cela "dansait".

Alors c’est l’arbre qui venait vers lui
Cette brassée mauve de patchouli
Le murmure d’eau
Le chant des tisserins
Et même le ruban de la petite route
Tout un monde allant à sa propre rencontre. 
 
 
 
 
 
 
  

 

Du volcan

 

Les volcans ne sont endormis qu’au regard de l'homme.
 
Dans un ciel de cristal
Au loin… un oiseau lance son chant
Soudain le parfum des lourdes fleurs de Datura.
 
Dans le ciel lavé par les fortes pluies
Les nuages du couchant vont aux dégradés de gris
Sur la crête des montagnes du rond
Les arbres, un à un, dans leurs infinis détails.
 
 
 
 
 
Volcan Grimsvötn, en 2013 en Islande 

 
 

mercredi 5 août 2026

Au-delà de tout processus (196)

 

Inspirée
Elle marchait dans la nature
S”asseyant dans le bosquet
Loin des activités humaines
Non qu'elle pria, elle communiquait
Dans la paix et la joie.