La mémoire travaille
Avec les regrets et les rancœurs
Les
replis, les processus de protection
Une
mémoire cela se libère.
Et
voilà...
C'est
là, intact
Dans le corps, le chant vibratoire
Toujours en ouverture.
La mémoire travaille
Avec les regrets et les rancœurs
Les
replis, les processus de protection
Une
mémoire cela se libère.
Et
voilà...
C'est
là, intact
Dans le corps, le chant vibratoire
Toujours en ouverture.
La
seule chose que je puisse faire
C'est
laisser s'ouvrir cet espace
Là
où "je" ne juge pas, où "je" ne jauge pas
Où "je" ne compare pas.
Le
ciel est bleu
Infiniment
bleu
Impossible
d'en voir le fond
S'il
est ici ou s'il est là-bas.
Il
est bien possible que nous tenions
A
nos fragilités plus qu'à tout autre chose.
Nos
limitations sont rassurantes
C'est
notre visage à dimension humaine.
Ce
qui est atteignable, justifiable
Définissable,
le refuge du connu.
A
tel point que lorsque tout est calme
Paisible,
joie tranquille, âme en paix
Corps
détendu, cœur léger
On
dira, enfin certains le font
« Tout
est sous contrôle »
C'est
quelque chose !
Si
bien que lorsque cet état vient à s'absenter
On
croirait même qu'il disparaît, qu'il n'a jamais été
La
bagarre de la mise sous contrôle reprend du service
Avec
violence, aussi, puisqu'on a failli.
STOP !
La
paix, l'amour, la joie tranquille
C'est
l'absence de contrôle
Mouvement
d'ouverture infinie
Au cœur du cœur tout est juste.
Ça
fait longtemps déjà que circule cette idée
Que
l'homme doit être sous contrôle
Contrôle
des gouvernances, des états
Les
enfants sous le contrôle des parents
Les
femmes sous le contrôle des mâles
Les
malades sous le contrôle du médecin
Les
individus sous le contrôle de la société
L'âme
sous le contrôle du prêtre
Autant
dire que c'est le règne de la dualité oppressive
De
l'un par l'autre
Jusque
dans le théâtre de la psyché humaine.
Le
corps comme une cage
Dans
laquelle tu cherches encore à respirer
Non
que tu t'acharnes, mais tu le fais encore.
C'est
que tu voudrais apprendre l'autre respiration
Avant
de passer, mais on apprend rien
Faire
face à la peur.
Touchée
au plus profond
Par
quelque chose ...
Perceptible
dans l'air qui se respire
Perceptible
dans le bruissement des feuilles
Perceptible
dans la caresse de ce rayon de soleil.
Oh
particules dansant dans les airs
Que
vous êtes belles, douces amies
Que
votre chant est beau, je ne peux me lasser
Je
ne peux vous échapper
Je
suis Cela que vous êtes en changement toujours...