jeudi 2 juillet 2026

Au-delà de tout processus (184)

 

C'est une respiration
La respiration ne retient rien.

 

 

 
 

Energie perforante

 

Ce qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne 
Écrasé sous le poids de tous ces passés
Qui ne veulent pas finir.

Et là, dans cette pression la vibration
Coup de buttoir d'un dehors
Qui pénètre un dedans
Le traverse d'une flèche. 

 

Déjà publié ici 

 


 


Coup de vent...

Le vent est rentré sur l'île, en fin de journée
Hier.

Coups de butoir puissants auxquels succède
Un arrêt, une immobilité parfaite
Au point qu'on se dit qu'on a rêvé
La violence de la bourrasque.

C'est alors dans ce calme
Que le vent se manifeste encore
Plus fort encore.

Pour autant le plus impressionnant
C'est ce silence entre deux rafales. 

 

Déjà publié ici 

 


 

 

lundi 29 juin 2026

Au-delà de tout processus (183)

 

Parce qu'il est grand, parce qu'il est seul
Majestueux quelle que soit la saison
Il attire l’œil
Et le cœur frémit.

Oh vénérable
Est-ce parce que tu es grand, et seul ?
J'entends ta conversation avec le ciel
Avec la terre.

 


 


Parce qu'ils ...

Parce qu'ils sont passés à autre chose
Ils s'imaginent qu'ils sont libres.

Mais il ne s'agit pas de passer à autre chose
Une autre femme, un autre homme
Un autre métier, d'autres occupations
D'autres rencontres
Un autre pays.

Est libre, celui qui ne passe plus à autre chose.

 

Déjà publié ici 

 

 


 

Mon bonheur "à moi"

 

Toi, qui prône la tolérance pour nos idées différentes
Que chacun voit le monde par la limitation d'une fenêtre
Toi, qui dit avoir fait le choix du bonheur, toujours, partout
Ne vois-tu pas l’incompatibilité
Entre tolérance et choix ?
Car te voilà à défendre "mon bonheur à moi".

Quelle curiosité quand même !
Que la psyché humaine
Qui ne cesse de fuir, ce qu'elle appelle si fort. 
 
 
 
 
 
Hengki Koentjoro