Le
jour où j'ai vu, qu'il est inutile de se battre
Contre
des moulins à vents
Que
pour aimer, il n'est pas nécessaire d'être aimé.
Ce
jour là, j'ai compris
Non
que je me conforme
Libre.
Le
jour où j'ai vu, qu'il est inutile de se battre
Contre
des moulins à vents
Que
pour aimer, il n'est pas nécessaire d'être aimé.
Ce
jour là, j'ai compris
Non
que je me conforme
Libre.
Il
y a tant de façons de se conformer
En
tellement de contentement de soi
S'appliquant
à suivre la "bonne règle"
Et
encore en mécontentement de soi
Qu'on
ne serait pas à la hauteur.
Cela
a été dit : « Tu n'es pas à la hauteur ! »
- On s'habitue aussi à l'idée que tout est vulnérable, feu de paille, et ....
Mais bien-sur , cela n'a aucun effet
L'habitude
n'apporte aucune énergie
Au
contraire elle en consomme beaucoup
C'est
qu'il faut maintenir le mensonge!
VOIR
rencontre le FAIT, et non l'idée de...,
Le
FAIT Vivant
Alors
la création.
Pas
chaloupés
Ça
chaloupe
De
la pointe des pieds
Sur
un escalier invisible
Jusqu'au
sommet du crâne
Onde,
c'est là que naît la musique
Sous les pieds
Légers,
si légers et assurés.
Ce
qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne ?
Écrasé par le poids de tous ces passés.
Place au spectacle !
La
dégringolade est orchestrée
Ne
pas perdre toute crédibilité
Jusqu'au
bout proclamer qu'on a bien eu raison
Et
puis finalement : nous n'avions pas le choix !
L'énergie
viendra à manquer !
Non,
ce système clos s'auto-génère
Rien
en sort, rien n'y entre
C'est
l'absolu absurde.
La
fenêtre de la chambre s'ouvrait sur le port
Le
cri des mouettes, elles piaulent
Cliquetis,
les gréements chantent
Grand
navire glissant sur les eaux
Corne
de brume, clapotis des eaux prisonnières.
Ce
n'est pas un tapage
Doucement
le port s'endort.