mardi 10 mars 2026

Au-delà de tout processus (143)

 

Au cœur de la souffrance physique
Chronique, comme une pompe
Une pompe qui pompe
L'énergie, vitale.

 


  

 

Mon amour...

 

Quand la fenêtre se fait spectacle
Dans la caresse des derniers rayons
Du soleil à cheval 
Sur le dos de la montagne
Il glisse doucement
Jusqu'à l'océan
Embrassant tout
Absolument tout
Sur son passage

J'entends les feuilles
Qui gémissent doucement
En chœur, elles chantent
Pour l'amant, celui-là
Le plus beau, le plus fort
Fidèle vraiment

Matière qui se décompose
En s'ouvrant
Derrière tout se referme
Nous sommes passés
Derrière le noir absolu
Le néant, l'éternelle souffrance.
 
 
 
 
 

 
 
 

Le dernier voyage

Tu venais dans ma cour
Je t'attendais et tu venais
Je ne pouvais pas te manquer.
 
Ma cour est vide maintenant
Tu es mort, je crois... 


Déjà ici

 

 
 
 

dimanche 8 mars 2026

Au-delà de tout processus (142)

 

Les eaux des océans se parent de la couleur du ciel
Jusqu’à en paraître sales
Et pourtant leur nature n’a pas changé.

Que le ciel vacuité soit présent, ouvert sur l’infinité
Et les vagues se font cristallines
Et pourtant rien n’a véritablement changé.

Mais dans ce ciel, de la première nuit
Gris acier, si intense de froideur métallique
Cela s’ouvre en deux pour que le monde soit.

 

 

Stephen Allen 

Sans limite ton esprit

 

L'esprit n'a pas de limite
Mais nous l'avons limité
Restreint à des activités
Répétitives
Celles qui obtiennent
Des résultats tangibles
Reconnus par le consensus.

Le consensus est une forme mentale
Qui fait le tri, qui classe, qui rejette
Chacun fait ça en lui, produire
Ce qui est attendu
Mais en vérité l'esprit n'a pas de limite
Il voyage aux confins de l'impossible
La nuit...
 
 
 
 

 
 

Du désert... blanc

 

Il fallait trancher, sans cesse trancher
Impossible de se reposer.

Rompre sans cesse avec le passé
Et voilà qu'une colonne avance
Dans un désert blanc.

Si blanc... 
 
 
 
 
National Monument in New Mexico.