Parce
qu'il est grand, parce qu'il est seul
Majestueux
quelle que soit la saison
Il
attire l’œil
Et
le cœur frémit.
Oh
vénérable
Est-ce
parce que tu es grand, et seul ?
J'entends
ta conversation avec le ciel
Avec
la terre.
Parce
qu'il est grand, parce qu'il est seul
Majestueux
quelle que soit la saison
Il
attire l’œil
Et
le cœur frémit.
Oh
vénérable
Est-ce
parce que tu es grand, et seul ?
J'entends
ta conversation avec le ciel
Avec
la terre.
Parce
qu'ils sont passés à autre chose
Ils
s'imaginent qu'ils sont libres.
Mais
il ne s'agit pas de passer à autre chose
Une
autre femme, un autre homme
Un
autre métier, d'autres occupations
D'autres
rencontres
Un
autre pays.
Est
libre, celui qui ne passe plus à autre chose.
La
relation est belle, toujours
Elle
est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme
dans la chanson de Piaf.
C'est
une vague qui emporte au loin
Puis
ayant traversé les immensités
Vient
lécher le sable blanc, le sable noir des volcans.
Elle
est belle toujours, parce que juste
Comme
la naissance et la mort
Comme
l'infiniment grand et l'infiniment petit.
La
relation est belle, toujours
Elle
est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme
dans la chanson de Piaf.
Ah ? Mais qu'est-ce que l'apparence ?
L'évidence
ne fait se poser aucune question
Elle
jaillit au cœur de l'instant présent
Là
où rien en moi, et c'est au-delà aussi
Ne
se sépare.
L'évidence,
comme l'amour, comme la paix
N'est
le contraire de rien du tout
C'est
le produit de la triangulation
Qui
transcende la dualité conflictuelle ou fusionnelle.
La
neige est tombée sur la ville endormie
Déposant
une blanche couverture
Sur
les maisons, les parcs, les rues ...
Tous endormis.