lundi 27 juillet 2026

Au-delà de tout processus (193)

 

La nuit rendue à la douleur
Bribes de sommeil arrachés
D'heure en heure
Rien n'échappe à la pression
La vivant contre le vivant.

Broyer du noir.

 


 

C'est au coeur ...

 

C’est au cœur de la foule que l’on touche au plus près cet état
Si puissant, de la solitude intrinsèque

C’est dans le bruit des autres que se fait le plus grand silence en soi
Ne se défendre de rien, juste être là… 

 
L’évidence qu’il n’y a nulle part, ailleurs, où l’on pourrait être
Et dans le même temps, de partout à la fois.

 

Déjà ici 

 


 

Les chemins de l'errance

 

Ils ont appelé cela le vide
Puis ils l'ont nommé dieu
Alors marcher vers lui
Construire des temples
Toujours plus grands
Devenus des villes
Des pays
Toujours plus de frontières
En eux le vide de la séparation
Ne cessant de grandir
Alors les guerres
On ne se bat jamais autant
Que pour ce qui n'est pas
Qu'il faut sans cesse faire exister
Contre l'autre
Principe de la dualité.
 
 
 
 

vendredi 24 juillet 2026

Au-delà de tout processus (192)


alors commence cette danse avec le vide
Quoi qu’on en dise
Et c’est vacuité…
 
Ce n’est pas qu'on se parle dans le silence
Ils écoutent ensemble
Et parfois "l’un" signifie quelque chose de l’indicible
Pendant que l’autre écoute, encore... 
 
 





Ils parlent de là où l'on est

Les mots ne trahissent pas

Ils parlent de là où l’on est
Ce qui ne veut se dévoiler
Se tait
Ce qui n’a plus rien à cacher
Resplendit
Blanche lumière de la nudité.
 
 
 
 
 Ionuţ Caraş. 

 

Petite fille de Manille

L'accordéoniste aime à réjouir les cœurs
Toujours ! Cette musique ne sait pas être triste
C'est la vie qui court là-bas, avec tous les enfants
Enfants du monde, accueillis un jour
Et toi l'accordéoniste tu leur jouais des airs si joyeux
La farandole dans le parc, avec eux je marchais
Moi j'étais un peu triste...

Quand la petite a pris mon visage entre ses mains
Petite fille de Manille, de la rue et des cimetières
Un ange descendu du ciel...

 

Déjà publié ici

 


 

mardi 21 juillet 2026

Au-delà de tout processus (191)

 

Quand c'est vraiment "grand"
Il n'y a pas de tremblement
Comme si tu reconnaissais
Ce qui se présente là.

Plus rien ne se sépare.