La
nuit rendue à la douleur
Bribes
de sommeil arrachés
D'heure
en heure
Rien
n'échappe à la pression
La
vivant contre le vivant.
Broyer du noir.
La
nuit rendue à la douleur
Bribes
de sommeil arrachés
D'heure
en heure
Rien
n'échappe à la pression
La
vivant contre le vivant.
Broyer du noir.
C’est
au cœur de la foule que l’on touche au plus près cet état
Si
puissant, de la solitude intrinsèque
C’est
dans le bruit des autres que se fait le plus grand silence en soi
Ne
se défendre de rien, juste être là…
L’évidence
qu’il n’y a nulle part, ailleurs, où l’on pourrait être
Et
dans le même temps, de partout à la fois.
Les
mots ne trahissent pas
L'accordéoniste
aime à réjouir les cœurs
Toujours !
Cette musique ne sait pas être triste
C'est
la vie qui court là-bas, avec tous les enfants
Enfants
du monde, accueillis un jour
Et
toi l'accordéoniste tu leur jouais des airs si joyeux
La
farandole dans le parc, avec eux je marchais
Moi
j'étais un peu triste...
Quand
la petite a pris mon visage entre ses mains
Petite
fille de Manille, de la rue et des cimetières
Un
ange descendu du ciel...
Quand
c'est vraiment "grand"
Il
n'y a pas de tremblement
Comme
si tu reconnaissais
Ce
qui se présente là.
Plus rien ne se sépare.