mardi 7 juillet 2026

Au-delà de tout processus (186)

 

- On s'habitue aussi à l'idée que tout est vulnérable, feu de paille, et ....

Mais bien-sur , cela n'a aucun effet
L'habitude n'apporte aucune énergie
Au contraire elle en consomme beaucoup
C'est qu'il faut maintenir le mensonge!

VOIR rencontre le FAIT, et non l'idée de...,
Le FAIT Vivant
Alors la création.

  

 
 
 

Dresser la tige

Pas chaloupés 
Ça chaloupe
De la pointe des pieds
Sur un escalier invisible
Jusqu'au sommet du crâne
Onde, c'est là que naît la musique
Sous les pieds
Légers, si légers et assurés. 

 

Déjà ici 

 


 

 

Se mordre la queue

 

C'est qu'il en faut de l'énergie pour donner apparence de cohérence à toutes ces incohérences. Le chaos ne cesse d'être justifié, et on appelle cela "mettre de l'ordre". Que cela soit au niveau des institutions, au niveau des groupes sociaux, au niveau des relations individuelles, au niveau du fonctionnement interne de chaque personne.

Ce qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne ?
Écrasé par le poids de tous ces passés.
 
Place au spectacle !
La dégringolade est orchestrée
Ne pas perdre toute crédibilité
Jusqu'au bout proclamer qu'on a bien eu raison 
Et puis finalement : nous n'avions pas le choix !
 
L'énergie viendra à manquer !
 
Non, ce système clos s'auto-génère
Rien en sort, rien n'y entre
C'est l'absolu absurde. 

 

Déjà publié ici 

 

Studio Manjik  


samedi 4 juillet 2026

Au-delà de tout processus (185)

 

La fenêtre de la chambre s'ouvrait sur le port
Le cri des mouettes, elles piaulent
Cliquetis, les gréements chantent
Grand navire glissant sur les eaux
Corne de brume, clapotis des eaux prisonnières.

Ce n'est pas un tapage
Doucement le port s'endort.

 


 

Ensoi

Et puis encore...
Quand cet immobile
Est, ensoi.

Ouverture à l'infini.

 

Déjà ici 

 


 

 

Les vertiges de l'immobilité

Dans ce silence
Entre deux bourrasques violentes
Le soleil dans l'azur d'un ciel où pas un cil
Ne bouge...

Cela respire-t-il encore ?
Se demande-t-elle 
"Et toi respires-tu ?"
Lui répond une voix.

Ahh, qui es-tu ?
Qui es-tu, toi qui me parle
Dans ce silence ?

Il faut croire que la voix n'aime pas
Les questions trop directes
Elle s'est tue.


Merci  

Mala : La petite voix a de grandes timidités. 

M : Rebondir sur chaque phrase est quelque fois inutile.