Deux
jours de galère, grande fatigue
Plus
d'énergie, l'esprit embrouillé.
Et
puis, éclaircie...
La
fille à la jolie robe
Virevolte.
Deux
jours de galère, grande fatigue
Plus
d'énergie, l'esprit embrouillé.
Et
puis, éclaircie...
La
fille à la jolie robe
Virevolte.
Comment
vit-on la fin d'un cycle ?
On
ne saurait le faire sans conscience
Que
ce qui se présente maintenant
Est
la fin d'un cycle.
Ils
sont si nombreux à vouloir colmater les brèches
A
vouloir trouver des solutions, à se précipiter au-devant
Et
d'autres encore à se cacher derrière, préparant des abris
C'est
beaucoup de bruit.
Mais comment vit-on la fin d'un cycle ?
Quand
celui-ci a nourri la foule
De
quelques petits pains
On a crié « oh miracle ! »
Qu'on
ne saurait faire la même chose
De
prana, il les a nourri.
Nourriture
pour le corps et l'esprit
Corps
et esprit non séparés par la pensée
Unis
par la conscience du tout
Celui-ci
a transmis, son propre niveau de conscience
A
cette foule qui se pressait autour de lui.
J'ai
vu cela, plus d'une fois
Comment
la conscience communique
Comment
la conscience transmet
Alors
plonger ensemble, dans un même état
Et
c'est liberté !
La
forme la plus radicale de croyance
Est
celle que la raison avance
Sûre
d'elle, toujours, ne doutant de rien
Ayant
réponse à tout, calculs à l'appui
Elle
aime les chiffres et les agite à la face
De
son interlocuteur, comme autant
De
preuves irréfutables.
La
raison fait le cœur sec, l'esprit étroit
Et
arrogant toujours...
Dictature
qui s'ignore, la raison
Est
toujours du plus fort.
Nous
étions comme des enfants
A
qui l'on aurait fait croire
Au
père noël
Aux médicaments miracles
A
la magie de la science
A
la toute puissance de l’État
Et
encore de celle du prêtre en son église
–
Mais nous n'étions plus des enfants !
Alors,
c'est que nous avions été conditionnés
A
rester comme des enfants
– Oui,
mais nous n'étions plus des enfants !
[....]
Tu
n'as pas compris... nettoyer
C'est
repousser, mettre propre ici
Et
dégueulasser un peu plus loin
Un
peu plus loin, c'est toujours chez moi.
La
voisine aussi fait cela, au karcher
Elle
passe son mirador
Et
dans la cour cela ruisselle de ses immondices
C'est
comme ça.
Il
y a un sens à ça, il y a toujours un sens
Tu
peux le refuser, il est là quand même
Nous
étions jeunes et nous étions tristes déjà
Voyant
la laideur, l'hypocrisie, le mensonge.
Mais
où allions-nous ?
Nous
avons rompu, et sans cesse rompre
Avec
l'ancien, la répétition, la compétition
Tu
sais...
Viens,
viens, allons en ce petit matin
Non
pas cueillir la rose, juste respirer
Sur
la crête du piton rouge, l'océan
Qui
ne dort jamais, et le soleil levant.
Merci Ariaga
Renvoyer
ses problèmes chez les autres, très fréquent ...
Miche
Cela
fait des relations bien perverses, oui.