lundi 29 juin 2026

Au-delà de tout processus (183)

 

Parce qu'il est grand, parce qu'il est seul
Majestueux quelle que soit la saison
Il attire l’œil
Et le cœur frémit.

Oh vénérable
Est-ce parce que tu es grand, et seul ?
J'entends ta conversation avec le ciel
Avec la terre.

 


 


Parce qu'ils ...

Parce qu'ils sont passés à autre chose
Ils s'imaginent qu'ils sont libres.

Mais il ne s'agit pas de passer à autre chose
Une autre femme, un autre homme
Un autre métier, d'autres occupations
D'autres rencontres
Un autre pays.

Est libre, celui qui ne passe plus à autre chose.

 

Déjà publié ici 

 

 


 

Mon bonheur "à moi"

 

Toi, qui prône la tolérance pour nos idées différentes
Que chacun voit le monde par la limitation d'une fenêtre
Toi, qui dit avoir fait le choix du bonheur, toujours, partout
Ne vois-tu pas l’incompatibilité
Entre tolérance et choix ?
Car te voilà à défendre "mon bonheur à moi".

Quelle curiosité quand même !
Que la psyché humaine
Qui ne cesse de fuir, ce qu'elle appelle si fort. 
 
 
 
 
 
Hengki Koentjoro

 
 

samedi 27 juin 2026

Au-delà de tout processus (182)

 

La nuit, ce silence
Écoute, c'est encore du silence.

 




Elle est... belle... toujours !

La relation est belle, toujours
Elle est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme dans la chanson de Piaf.

C'est une vague qui emporte au loin
Puis ayant traversé les immensités
Vient lécher le sable blanc, le sable noir des volcans.

Elle est belle toujours, parce que juste
Comme la naissance et la mort
Comme l'infiniment grand et l'infiniment petit.

La relation est belle, toujours
Elle est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme dans la chanson de Piaf.

 

Déjà publié ici 

 

Jacek Verka 

 

De l'évidence qui n'est le contraire de rien

Ah ? Mais qu'est-ce que l'apparence ?

L'évidence ne fait se poser aucune question
Elle jaillit au cœur de l'instant présent
Là où rien en moi, et c'est au-delà aussi
Ne se sépare. 
 
L'évidence, comme l'amour, comme la paix
N'est le contraire de rien du tout
C'est le produit de la triangulation
Qui transcende la dualité conflictuelle ou fusionnelle.

 

Déjà publié ici 

 

Hengki- Koentjoro 

 

mercredi 24 juin 2026

Au-delà de tout processus (182)


La neige est tombée sur la ville endormie
Déposant une blanche couverture
Sur les maisons, les parcs, les rues ...

Tous endormis.