vendredi 20 février 2026

Au-delà de tout processus (135)

 

Deux jours de galère, grande fatigue
Plus d'énergie, l'esprit embrouillé.

Et puis, éclaircie...
La fille à la jolie robe
Virevolte.

 

Katie Henry 

La mort avant la naissance

Comment vit-on la fin d'un cycle ?
On ne saurait le faire sans conscience
Que ce qui se présente maintenant
Est la fin d'un cycle.

Ils sont si nombreux à vouloir colmater les brèches
A vouloir trouver des solutions, à se précipiter au-devant
Et d'autres encore à se cacher derrière, préparant des abris
C'est beaucoup de bruit. 

Mais comment vit-on la fin d'un cycle  ?

 

Déjà ici 

 

Mariusz Lewandowski   


Transmission... et c'est liberté

Quand celui-ci a nourri la foule
De quelques petits pains
On a crié « oh miracle ! »
Qu'on ne saurait faire la même chose
De prana, il les a nourri. 

Nourriture pour le corps et l'esprit
Corps et esprit non séparés par la pensée
Unis par la conscience du tout
Celui-ci a transmis, son propre niveau de conscience
A cette foule qui se pressait autour de lui.

J'ai vu cela, plus d'une fois
Comment la conscience communique
Comment la conscience transmet
Alors plonger ensemble, dans un même état
Et c'est liberté !

 

Déjà publié ici 

 

Mariusz Lewandowski

 

jeudi 19 février 2026

Au-delà de tout processus (134)

 

L'air immobile enserrant de fines
Gouttelettes d'eau
Quand un coup de vent vint à passer. 

 

 




Le raisonné, raisonnable, c'est pas louable !

La forme la plus radicale de croyance
Est celle que la raison avance
Sûre d'elle, toujours, ne doutant de rien
Ayant réponse à tout, calculs à l'appui
Elle aime les chiffres  et les agite à la face
De son interlocuteur, comme autant
De preuves irréfutables.

La raison fait le cœur sec, l'esprit étroit
Et arrogant toujours...

Dictature qui s'ignore, la raison
Est toujours du plus fort. 

 

Déjà publié ici 

 


 

 

... comme des enfants

Nous étions comme des enfants
A qui l'on aurait fait croire
Au père noël
Aux médicaments miracles 
A la magie de la science
A la toute puissance de l’État 
Et encore de celle du prêtre en son église
– Mais nous n'étions plus des enfants !
 
Alors, c'est que nous avions été conditionnés
A rester comme des enfants
Oui, mais nous n'étions plus des enfants !

 

[....]

 

Déjà publié ici 

 


 

 

mercredi 18 février 2026

Il marcha 30 jours, 30 nuits...

Tu n'as pas compris... nettoyer
C'est repousser, mettre propre ici
Et dégueulasser un peu plus loin
Un peu plus loin, c'est toujours chez moi.

La voisine aussi fait cela, au karcher
Elle passe son mirador
Et dans la cour cela ruisselle de ses immondices
C'est comme ça.

Il y a un sens à ça, il y a toujours un sens
Tu peux le refuser, il est là quand même
Nous étions jeunes et nous étions tristes déjà
Voyant la laideur, l'hypocrisie, le mensonge.

Mais où allions-nous ?
Nous avons rompu, et sans cesse rompre
Avec l'ancien, la répétition, la compétition
Tu sais...

Viens, viens, allons en ce petit matin
Non pas cueillir la rose, juste respirer
Sur la crête du piton rouge, l'océan
Qui ne dort jamais, et le soleil levant.

 

Merci Ariaga 
Renvoyer ses problèmes chez les autres, très fréquent ...

Miche
Cela fait des relations bien perverses, oui.