Quand
c'est vraiment "grand"
Il
n'y a pas de tremblement
Comme
si tu reconnaissais
Ce
qui se présente là.
Plus rien ne se sépare.
Quand
c'est vraiment "grand"
Il
n'y a pas de tremblement
Comme
si tu reconnaissais
Ce
qui se présente là.
Plus rien ne se sépare.
Ni
la faiblesse de se conformer
Ni
celle de se croire arrivé, élu
Parmi
tous les autres.
La
voix... profonde, si profonde
Libérée,
totalement
N'obéissant
qu'au chant en elle.
C'est
beau !
Tellement
beau
Pas
de Ha, pas de Ho, de trop !
"Avec
l'énergie du désespoir !"
On
dit cela
On
pourrait tout aussi bien dire :
"Avec
l'énergie de l'espoir".
Et
pourtant...
Il
ne s'agit ni d'espoir
Ni
de désespoir
Mais
de cette énergie lovée
Dans
nos tripes !!!
Je
la voyais s'enfoncer toujours plus
Cela
ressemblait à du laisser aller
Mais
en fait, de l'entêtement.
Avait-elle oublié ce qu'est le lâcher prise ?
Ce
poing fermé, concentration, traverse
Créant
l'autre côté
Où
la main s'ouvre, paume offerte à l'infini
Dans
ce creux, le feu.
D'une
échancrure à une autre échancrure
Sautant
par-dessus les monts
Les
terres grises, les terres rouges.