jeudi 12 février 2026

Au-delà de tout processus (130)

Le murmure des grands arbres...

Il y a quelque chose dans les arbres
Qu'ils soient gros, qu'ils soient petits
Quelque chose d'indescriptible.

 


 
 
 
 

Violences éducatives

« Tu finiras comme on te le dit !!! »
Quelle violence !

Quelle violence dans les systèmes d'éducation
De moralisation, d'uniformisation.
Peuple lobotomisé !

 

Déjà ici 

 


 

De la nuit, de la petite mort

Quand la fatigue est si grande
Un puits sans fond dans lequel
On glisse corps et biens
Sans rien retenir
Qu'on ne le pourrait pas.


Plus de pensées discursives
Celle qui nous restait on l'a posée
Toute à l'heure sur le tapis de jeu
Non pour une joute, juste une mise au clair
C'est fini, bonne nuit à tous. 

 

Déjà publié ici 

 

Les géants du Havre 

 

mercredi 11 février 2026

Au-delà de tout processus (129)

 

Derrière les fenêtres fermées
Rideaux blancs ajourés
La roseraie, rose thé.

Par la porte ouverte...
Un nouvel espace s'ouvre là
Entre dormir et être éveillé.

  



 

Juste et vrai

La jeune fille se préparait à tirer
Elle ajustait son tir quand son bras

S'est baissé : « Ils ne se sauvent même pas ! »

Elle refusa de tuer l'animal rendu au servage. 

 

Déjà ici 

 


 

 

De la crise, intime...

 

Il y a toujours à l'origine un choc psychologique
Trop de portes qui claquent, trop de bruit de bottes
L'esprit croit pouvoir contenir, encore et encore
Mais.

Il a tenu, et c'est le corps qui prend de plein fouet
Et l'équilibre de cet écosystème s'effondre
Tel le jeu de cartes. Un virus passant par là
Une fragilité interne, une usure, et patatras.

Le corps se met au travail, de digérer, de traiter
Toutes les informations que l'esprit n'a pas pu
Pas su, se croyant si fort, lui qui est si fragile.
 
 

Merci Mala
Oui, c'est la même chose pour notre corps, que pour le corps sociétal et le grand corps qu'est la terre.