vendredi 23 octobre 2026

L'ultime rencontre (6)

 

Taquer le fond de ces eaux noires
Et même sans taquer
D'un coup jaillir, comme la fleur
Fleurit.


 


 

De la séparation artificielle

 

Il fallait décider d'une frontière
Pour dire le réel et l'imaginaire
Comprends-tu ?

Créer une dualité
Et pour qu'elle se maintienne
Cette dualité la faire conflictuelle.

Après quoi prétendre qu'il fallait séparer
Le bon grain de l'ivraie.

Ainsi, des hommes libres sur une terre sauvage
Et des agriculteurs, des cultivateurs, des prisonniers
Des gardiens de prison, des gardiens du temple
Des soldats, des commandeurs, des juges, des experts.
 
 
 
 
 
 

 
 
 

Unicité en soi... uni-cité

 

C'est étrange, n'est-ce-pas  ?
Que le fait d'être uniques nous fasse tous ensemble.

Oui, si nous étions tous pareils, il n'y aurait rien
Pas même une soupe.

Mais tu sais, ils disent que ce qui nous fait ensemble
C'est dieu et que c'est lui qui est unique !

Je sais... Écoute...
Il n'y a pas besoin du concept de dieu
Il n'y a pas besoin du processus de croire
Ce credo mental, pour Voir cela :
Tous uniques et ensemble en même temps
Tous les temps en même temps.

Je n'ai pas besoin de sortir de chez moi
Pour te rencontrer, nous sommes ou aucune croyance
Ne nous sépare, neufs, toujours neufs.
  
 
 
 
   Dominic Liam 

 
 

lundi 19 octobre 2026

L'ultime rencontre (5)

 

Tout s'est prêté à ce temps passé ensemble
Et c'était beau, tout simplement
Remercier pour cela.

 



 

Au centre ...

 

Au centre 
Ton propre centre
Œil du cyclone
Immobilité
Silence...

Cette énergie
Happe, dissout
Les émotions négatives
L’inquiétude du lendemain
Suspension...

Elle donne sans compter
Plaisir sensuel
Intense, vibrant
L’œil ne cesse de s'élargir
Trou noir sans fond.
 
  
 
 
 

 
 
 

A la surface des choses...

 

Assujettis à l'extérieur 
Et l'on dit l'extérieur : réalité !
Par peur des profondeurs de l'intérieur
Qu'il n'y a que la mort pour confronter de force
A notre propre intériorité.
 
 
 
 

 
 

mercredi 14 octobre 2026

L'ultime rencontre (4)

 

J'irai marcher ...

Les ravines et les aplombs, herbes sèches
Dégradés de fauves, de mauves, jusqu'au ciel assombri
D'épais nuages gris.