La
nuit, ce silence
Écoute,
c'est encore du silence.
La
relation est belle, toujours
Elle
est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme
dans la chanson de Piaf.
C'est
une vague qui emporte au loin
Puis
ayant traversé les immensités
Vient
lécher le sable blanc, le sable noir des volcans.
Elle
est belle toujours, parce que juste
Comme
la naissance et la mort
Comme
l'infiniment grand et l'infiniment petit.
La
relation est belle, toujours
Elle
est cette foule qui prend et reprend les amants
Comme
dans la chanson de Piaf.
Ah ? Mais qu'est-ce que l'apparence ?
L'évidence
ne fait se poser aucune question
Elle
jaillit au cœur de l'instant présent
Là
où rien en moi, et c'est au-delà aussi
Ne
se sépare.
L'évidence,
comme l'amour, comme la paix
N'est
le contraire de rien du tout
C'est
le produit de la triangulation
Qui
transcende la dualité conflictuelle ou fusionnelle.
La
neige est tombée sur la ville endormie
Déposant
une blanche couverture
Sur
les maisons, les parcs, les rues ...
Tous endormis.
Ils
confisquent en vous cette souveraineté naissante
A
naître toujours, en liberté, de penser par soi-même
Se
tromper ? Et alors ? Ne se trompent-ils pas eux ?
Quoi
qu'il en soit, c'est vous qu'ils trompent
Vous
présentant des hypothèses comme des vérités.
L'hypothèse
est utile à avancer, à produire du raisonnement
A
vérifier par l'analyse, la logique
Mais
toujours elle doit laisser la place à une nouvelle hypothèse
L'hypothèse
n'est pas du processus de l'évidence.
Mais
pourquoi avoir toujours besoin de maître à penser ?
Et
ceux-là qui se proclament maîtres penseurs !
Comment
pouvez-vous leur faire confiance ?
L'effet
que celui-là lui faisait
Car
il ne s'agit que de cela
L'effet
que l'autre fait en toi.
Au-delà
de l'histoire, l'effet
Il
est là en toi
Comme
ce qui ne saurait finir qu'avec toi.