Transparence
en l’autre
Pure
énergie.
Transparence
en l’autre
Pure
énergie.
A
l’heure où les parfums exhalent
Suaves
les orangers, pamplemoussiers
La
terre et les herbes mêlées par le chien
Qui
fourrage
Vénus
parle fort à une toute petite
Voilà
qu’elles sont trois
En
un triangle équilatéral
A
la pointe de la montagne
Enveloppée
de brume légère
Tout
est si doux, si paisible
Même
les mots ne dérangent pas
Ils
se font caresses
Ils
murmurent amitié aux grand filaos
Parlent
de rencontre
Du
bonheur de se toucher
En
dessous la peau
Dans
cette nuit qui rassemble
Un
vol de chauves-souris.
Inspire
et expire se marient
Et
là, tendre chaleur
Irradie
Si
beau, si grand
Pourquoi
en garder le secret ?
Le
dire tout simplement.
Sur
l’île intense le ciel témoigne
Traversé
de part en part
Vacuité,
plus que la lumière !
Les
nuages qui passent ne peuvent voiler sa présence
Ils
resplendissent en un scintillement qui n’a pas de fin.
Toute
forme vibre à ce chant
Les
pierres, les végétaux
Les
discussions des oiseaux
Le
vent, les bruits des activités humaines...
Dans
le silence et le vacarme à la fois
Cela
gémit sous l’intense caresse
Et
au cœur de ce bruissement incessant
La
force, parfaitement immobile.
La
pluie chagrine
Les
gouttes si fines s’accrochent
A
la cambrure des feuilles
Les
gris s’illuminent un court instant
Là
où ne se peut aucune certitude
Travail
à vif
Tellement
vivant…