Le
temps qui n'existe pas
Et
pourtant indispensable
A
comprendre.
Aborder
la fin de vie
Lorsqu'il
y a une fin de vie
Et
non, l'accident qui met fin
Brusquement
à tout âge.
Le
temps qui n'existe pas
Et
pourtant indispensable
A
comprendre.
Aborder
la fin de vie
Lorsqu'il
y a une fin de vie
Et
non, l'accident qui met fin
Brusquement
à tout âge.
L'enfant
savait l'interdit
De
certaines questions
Et
finalement de toutes les questions.
Alors
elle a grandi dans la taisure
Cherchant
ainsi à comprendre par elle-même
Vérifiant
ses propres hypothèses.
Silencieuse
à un point !
Ne
communiquant ni de sa peur, ni de ses joies
Ni
de ces espoirs, ni du désespoir.
Bientôt
il n'y eut plus que ça !
Alors,
regardant ce monde des grands
« Il
n'y a pas d'amour dans tout ça ! »
Il
a fallu le bouillonnement intense
De
l'adolescence pour briser ce mur de la taisure en elle
Et
là, ce ne fut plus que bagarres, refus, rejet.
De
ce monde des grands qui lui semblait si laid
Et
il l'était, l'est toujours, ce vieux monde
Qui
ne veut pas changer, mais durer.
Une
chose qui est toujours
En
manque ou en excès
Voilà
ce que nous sommes...
La
pluie, à l'aube, doucement
Goutte
à goutte, on peut les compter
Laisser
l’intervalle entre chaque s'exprimer
C'est
si doux....
Et
puis... cela cesse
Si
nous avions travaillé avec la nature
Nous
n'en serions pas là !
Mais
tout devait être soumis
L'enfant,
la femme, le soldat
L'arbre,
la forêt, les océans
Le
loup !
Maintenant ?
Respirer...
Ils
ont voulu nous faire croire
Qu'il
y avait quelque chose de plus important
Que
de respirer...
Mais
il n'y a rien de plus important
Respire mon ami(e), respire...
« C'est
l’être qui m'a dit »
C'était
venu se dire
Sans
que l'on sache d'où cela venait
Sans
question, sans doute.
Les
évidences ne s'imposent pas
Elles
rayonnent
« Oh
doux chant de mon amour ».