mardi 20 janvier 2015

Ils ont vu...

Ce "laisser étirer" qui n'est pas se laisser faire
On le supposera dans l'intervalle
Entre ce qui s'opposent
Dans une attitude d'équilibre si difficile
Mais c'est faux.

Tout autre chose
Qui ne peut émaner de la position en esprit
Qu'est le penseur qui se croit une entité séparée
Armé de sa très grande volonté.

Dans ce lâcher prise toute l'intelligence du monde
La seule expérience véritable
Qui aborde une rive où le mensonge ne peut être.


8 commentaires:

  1. On ne reste pas sur cette rive !

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  2. C'est vrai.
    Je pense que nous ne pouvons que ces "aller et retour", je pense que c'est utile, un nouveau canal s'ouvre ainsi. Pas pour nous, ni même pour nos enfants, pour une nouvelle espèce. N'oublions pas que le vivant est naissance et mort pour que le Nouveau soit.
    Toutes nos difficultés résultent de ce refus de mourir...

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  3. Mourir est un laisser aller.

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  4. Ce n'est pas juste, mourir requière une grande énergie, c'est un haut niveau d'attention.

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  5. Naître aussi c'est laisser aller, laisser aller à la mort la vie antérieure, prénatale... lâcher la prise des attachements ... se laisser aller à son pas dans le chant du monde...

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  6. Ce jeu avec les mots dans leurs définitions extensibles, quasiment à l'infini, ne m'intéresse pas.
    Peut être parlons-nous de la même chose, je ne sais pas...

    Il n'y a que dans le corps que l'on peut comprendre la différence entre "se laisser", et "lâcher" qui est rompre aussi. Ce n'est pas une question qui concerne le sujet (actif/passif, il ne peut que ces deux positions duelles). Ce n'est pas une question qui concerne la raison dans sa soif d'avoir raison. Cela me concerne comme tout un chacun.

    Belle journée à toi, anonyme.

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  7. Ne m'intéresse pas non plus le jeu d'oisifs avec les mots. Pour que soit entendu ce qui résonne sourdement, il faut les reprendre au pied de la lettre...
    Belle journée à toi, Miche.

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  8. Là, je te "reconnais" et peu importe ce qui se cache derrière ce masque d’anonyme.

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