Cette
part qui pleure
Se
désespère
Tombe
en dépression
Tant
d'apitoiement !
Cette
part est celle qui s'était élancée
En
devenir
Nous
étions jeunes, promesse d'avenir
De
plaisirs, de récompenses
On
faisait ce qu'il faut pour ça.
Et
puis l'accident, la maladie
Et
puis la dégénérescence de la vieillesse
La
fin approche, la peur grandit
Nous
allons tout perdre
Bien
surs il est toujours possible
De
se projeter jusqu'au dernier instant
Vivre vieux, bien vieux...
Ah
qu'il est bon ce moment
Où
l'esprit ne s'identifie plus
A
cette partie qui pleure après
La
complétude qu'elle ne saurait atteindre.
Je
l'observe en moi
Je
l'observe en l'autre
Cette
forme qui court devant
Et
finit toujours par tomber
Peu
importe le temps que cela dure.
Le temps n'existe pas.

La longue et morne plainte...
RépondreSupprimer...
Supprimer