Je
la voyais s'enfoncer toujours plus
Cela
ressemblait à du laisser aller
Mais
en fait, de l'entêtement.
Avait-elle oublié ce qu'est le lâcher prise ?
Je
la voyais s'enfoncer toujours plus
Cela
ressemblait à du laisser aller
Mais
en fait, de l'entêtement.
Avait-elle oublié ce qu'est le lâcher prise ?
D'une
échancrure à une autre échancrure
Sautant
par-dessus les monts
Les
terres grises, les terres rouges.
Une
grand mère ça vit avec des souvenirs
Quand
vous étiez petits...
Les
souvenirs en moi sont si vivants !
Une
grand mère ça vit avec les souvenirs
Elle
qui bientôt sera souvenir dans vos esprits.
Le
jour où j'ai vu, qu'il est inutile de se battre
Contre
des moulins à vents
Que
pour aimer, il n'est pas nécessaire d'être aimé.
Ce
jour là, j'ai compris
Non
que je me conforme
Libre.
- On s'habitue aussi à l'idée que tout est vulnérable, feu de paille, et ....
Mais bien-sur , cela n'a aucun effet
L'habitude
n'apporte aucune énergie
Au
contraire elle en consomme beaucoup
C'est
qu'il faut maintenir le mensonge!
VOIR
rencontre le FAIT, et non l'idée de...,
Le
FAIT Vivant
Alors
la création.
La
fenêtre de la chambre s'ouvrait sur le port
Le
cri des mouettes, elles piaulent
Cliquetis,
les gréements chantent
Grand
navire glissant sur les eaux
Corne
de brume, clapotis des eaux prisonnières.
Ce
n'est pas un tapage
Doucement
le port s'endort.
Parce
qu'il est grand, parce qu'il est seul
Majestueux
quelle que soit la saison
Il
attire l’œil
Et
le cœur frémit.
Oh
vénérable
Est-ce
parce que tu es grand, et seul ?
J'entends
ta conversation avec le ciel
Avec
la terre.
La
neige est tombée sur la ville endormie
Déposant
une blanche couverture
Sur
les maisons, les parcs, les rues ...
Tous endormis.
L'effet
que celui-là lui faisait
Car
il ne s'agit que de cela
L'effet
que l'autre fait en toi.
Au-delà
de l'histoire, l'effet
Il
est là en toi
Comme
ce qui ne saurait finir qu'avec toi.
Plutôt
que regretter sa souffrance
Oh
douleurs
L'offrir
au monde.
L'offrande
est sans attente
Si
non, c'est du commerce.
Claudia,
Troyes, Yoga
Son
appartement, au troisième étage.
Elle
m'a écrit quelque fois
Me
racontant les arbres de l'avenue
Ces
arbres qui lui parlent des saisons
Mon amie,
à sa fenêtre, son chat sur les genoux.
Des
images qui évoquent avec force
Comme
fouiller dans la mémoire
Flash.
Impasse
Bayen 75017, ruelle pavée aux façades dégradées
Elle
n'existe plus, disparue dans la réhabilitation des vieux quartiers
Il
y avait là, le garage de l'oncle et de la tante
Concessionnaire
porche, odeurs d'huile
Vrombissement des moteurs
Au-dessus
du garage, l'appartement vétuste.
Pour
des vacances, la petite provinciale, le train, le bus
L'appartement
au-dessus du garage
Elle
écoutait en boucle “Des roses blanches pour Maman”
Elle
pleurait...
Conversation
de fleurs
C'est
un fait.
Là
où il y a échange, il y a conversation, intime
Ça vibre, jusque dans toi qui écoute.
On
parlait de fées, de lutins
Au cœur de la nature
Ceux-là
avaient-ils le don de Voir ?
Il
n'y a plus de porte
La
dernière se referme
Te
voici, la dernière
N'attends
pas qu'une autre s'ouvre
Il
n'y a plus de porte.
Du tout !
Quand
l'étau se resserre
Ni
tête basse
Ni
la relever.
Le
regard droit
Ni
dedans, ni dehors.
En
toutes circonstances
La
juste attitude.
Le
paysage en dégradés, des cimes, des forêts
Des
vallées, le lac !
Figés
dans la neige et le gel
Les
sapins, sentinelles silencieuses...
Le
vent par la fenêtre
Comme
une caresse
Bon
et doux.
Si
vivant
Si
vibrant.
Souffle
sur le visage
En
une embrassade.