Ne
cherche pas à faire taire ce niveau
Des
bavardages, des jugements, des futilités
Un
pas de coté...
Le
silence
En
lui la paix
Là
où les choses s'accomplissent, le silence.
Le silence, une porte qui s' ouvre.
Ne
cherche pas à faire taire ce niveau
Des
bavardages, des jugements, des futilités
Un
pas de coté...
Le
silence
En
lui la paix
Là
où les choses s'accomplissent, le silence.
Le silence, une porte qui s' ouvre.
Un fleuve a bondi
Là où la ravine était
sèche
Plus d'avant, plus
d'après
Un torrent bouillonnant
Dévale la pente.
Sur l'écran, page noire,
silence
Un train ? Un train
qui sortirait d'un tunnel
Le paysage défile.
Le rythme, puis le son
S”amplifie...
Un cours d'eau, des
champs inondés
Passage sur un pont qui
franchit
Toutes ces eaux.
Puis la ville, zone
industrielle
Reflets dans la vitre...
Le train s'arrête.
Dédale de couloirs
Sortir de la gare
Émerger au cœur de la
cité.
Flottent des flocons de
pétales
C'est le printemps ...
Dans
ce corps comme dans un engin
Il
a quitté la terre
Les
routes et les chemins
Les
pentes douces et les précipices
Les
campagnes et les villes
Les
océans et dessus et dessous
Si
belle planète bleue.
Sans retour, plonger dans l'infini espace.
Le
temps qui n'existe pas
Et
pourtant indispensable
A
comprendre.
Aborder
la fin de vie
Lorsqu'il
y a une fin de vie
Et
non, l'accident qui met fin
Brusquement
à tout âge.
La
pluie, à l'aube, doucement
Goutte
à goutte, on peut les compter
Laisser
l’intervalle entre chaque s'exprimer
C'est
si doux....
Et
puis... cela cesse
« C'est
l’être qui m'a dit »
C'était
venu se dire
Sans
que l'on sache d'où cela venait
Sans
question, sans doute.
Les
évidences ne s'imposent pas
Elles
rayonnent
« Oh
doux chant de mon amour ».
Inspirée
Elle
marchait dans la nature
S”asseyant dans le bosquet
Loin
des activités humaines
Non
qu'elle pria, elle communiquait
Dans
la paix et la joie.
Le
choix s'offre à nous
Et
demande courage
Cela
ne fait pas des êtres libres.
La liberté, là où il n'y a plus de choix.
La
nuit rendue à la douleur
Bribes
de sommeil arrachés
D'heure
en heure
Rien
n'échappe à la pression
La
vivant contre le vivant.
Broyer du noir.
Quand
c'est vraiment "grand"
Il
n'y a pas de tremblement
Comme
si tu reconnaissais
Ce
qui se présente là.
Plus rien ne se sépare.
Je
la voyais s'enfoncer toujours plus
Cela
ressemblait à du laisser aller
Mais
en fait, de l'entêtement.
Avait-elle oublié ce qu'est le lâcher prise ?
D'une
échancrure à une autre échancrure
Sautant
par-dessus les monts
Les
terres grises, les terres rouges.
Une
grand mère ça vit avec des souvenirs
Quand
vous étiez petits...
Les
souvenirs en moi sont si vivants !
Une
grand mère ça vit avec les souvenirs
Elle
qui bientôt sera souvenir dans vos esprits.
Le
jour où j'ai vu, qu'il est inutile de se battre
Contre
des moulins à vents
Que
pour aimer, il n'est pas nécessaire d'être aimé.
Ce
jour là, j'ai compris
Non
que je me conforme
Libre.
- On s'habitue aussi à l'idée que tout est vulnérable, feu de paille, et ....
Mais bien-sur , cela n'a aucun effet
L'habitude
n'apporte aucune énergie
Au
contraire elle en consomme beaucoup
C'est
qu'il faut maintenir le mensonge!
VOIR
rencontre le FAIT, et non l'idée de...,
Le
FAIT Vivant
Alors
la création.
La
fenêtre de la chambre s'ouvrait sur le port
Le
cri des mouettes, elles piaulent
Cliquetis,
les gréements chantent
Grand
navire glissant sur les eaux
Corne
de brume, clapotis des eaux prisonnières.
Ce
n'est pas un tapage
Doucement
le port s'endort.