dimanche 8 mars 2026

Au-delà de tout processus (142)

 

Les eaux des océans se parent de la couleur du ciel
Jusqu’à en paraître sales
Et pourtant leur nature n’a pas changé.

Que le ciel vacuité soit présent, ouvert sur l’infinité
Et les vagues se font cristallines
Et pourtant rien n’a véritablement changé.

Mais dans ce ciel, de la première nuit
Gris acier, si intense de froideur métallique
Cela s’ouvre en deux pour que le monde soit.

 

 

Stephen Allen 

2 commentaires:

  1. je ne comprends pas..pourquoi je ne découvre que ce soir ce soir ce beau et sage poème (et le reste)

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