samedi 18 octobre 2014

Crépuscule, clair-obscur.

C’est le crépuscule
Le ciel s’éclaire de l’intérieur
Avant d’être de la nuit
Les cumulus et la brume rougissent
Virent aux roses, aux parmes
Puis les gris souris.
 
La paix comme un souffle
S’insinue en tout
Elle vient annoncer la fin.
 
Nous apprenons à mourir
Pas de quoi en faire une histoire !
Juste que nous n’y serons pas
Et pourtant nous y sommes déjà !
 
Tous, nous comprenons au plus profond
Ce qui est ni attente, ni espoir
Qui n’est pas l’effet d’une pensée
Ne génère pas d’émotion
Présence silencieuse.

6 commentaires:

  1. Oui... au berceau nous avons reçu ce cadeau...
    Douce fin de journée à toi Mamalilou

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  2. Apprendre à mourir, c'est le travail d'une vie.

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  3. Et alors "apprendre" prend tout son sens...
    Que ta journée soit belle, Ariaga.

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  4. Apprendre à mourir, c'est pas un peu morbide ?
    Elysa

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  5. Ce qu'évoque ces mots (mal sûrement) ne peut pas être entendu là où le penseur oppose la mort à la vie.
    Le pire c'est que c'est à ce niveau là que s'organise les guerres, le crime contre l'humanité qu'est la mort de ces millions d'enfants par manque de nourritures (chiffres de la FAO 5 millions par an), la surpêche, les conditions d’élevage, d'abattage des animaux domestiques, la disparition des espèces sauvages, la destruction des forêts, la pollution, etc.
    "Apprendre" est dans ce contexte un terme à approfondir, qu'est-ce que cela veut bien pouvoir dire "apprendre à mourir" ?

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