mercredi 1 octobre 2014

En ouverture

Ça pense, tu sais, ça pense
En-deçà, et alors il a été dit l'inconscient
Ce mystère qui se manifeste aux portes
De "cela" pense.

"Cela", ni tout à fait toi
Ni sans toi...




4 commentaires:

  1. Miche ... c'est si beau ... d'ici on voit et aime ... infiniment

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  2. Lol, peut être es-tu encore là.... belle journée à toi, Merciel.

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  3. Ta terre est mon exil. Je viens vers toi d’un pas lent, je marche dans ton ombre et je te suis sans vraiment te sentir. Avec toi, c’est l’étranger solitaire, le bohémien des grands chemins qui se réveille sur le coin d’un asile éperdu. Ta ressemblance est un nouveau défi. Rien n’est à la place que je lui espérais. Tes yeux s’agrippent à ton sang comme une pieuvre affamée. Tes mains sont des sentiers où l’herbe pousse à rebrousse-poil et, tes mots roulent dans une meute de merles au-dessus des arbres tremblants. Je te sais là, et je me cherche dans tes souffles. Nous sommes le patchwork d’une étoffe de sens entremêlés. Nos parfums et nos émotions recousent nos différences sur une trame unique. L’univers est notre père commun. Mosaïque cul-de-jatte d’une atmosphère cagneuse, mon prochain devient mon autre partout où je me devine manchot dans mes rues intimes.

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  4. Lol, alors mettons-nous au travail, ce tissage ne se fera pas sans nous...
    Belle journée à toi, Bruno.

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