mercredi 11 février 2015

A la source

Libérer les mots de l'emprise de la tentative de définition du vivant
Devrait nous permettre d'en limiter le nombre
De mieux les utiliser
Dans une pensée méditative
En lien profond avec l'expérience
Qui se fait en chaque être vivant
Être dans cette écoute
N'avoir plus rien à défendre.

Marcher, et la montagne et les arbres et le ciel
Et la branche et l'oiseau
Tout vibre à l'unisson des cellules de ce corps
Transparence des formes
Éphémères et changeantes, tellement !
Traverser et être traversée
Cela ne fait pas une vérité
Juste ce qui se donne à vivre
Que je ne peux pas trahir.

2 commentaires:

  1. Les mots de la marche attentive, spontanés, tels des trilles dans l'air.

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  2. telles des trilles dans l'air.
    ;-)

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