Parfois
chez nos cousins
Une femelle garde tout contre elle
Son petit
Qui d’une chute n’est pas revenu
Elle finira pourtant par abandonner
Le corps inerte
Matière en transformation
En ses cellules la trace.
Avant la question formulée...
On ne sait pas encore ce que l’on cherche
Un espace s’ouvre qui affole
Et que l’on cherchera à remplir, coûte que coûte.
C’est toujours la même opération
Elle se répète depuis la nuit des temps
Ici, même en nos esprits…
Une femelle garde tout contre elle
Son petit
Qui d’une chute n’est pas revenu
Elle finira pourtant par abandonner
Le corps inerte
Matière en transformation
En ses cellules la trace.
Avant la question formulée...
On ne sait pas encore ce que l’on cherche
Un espace s’ouvre qui affole
Et que l’on cherchera à remplir, coûte que coûte.
C’est toujours la même opération
Elle se répète depuis la nuit des temps
Ici, même en nos esprits…
La montagne gravie, elle voit à perte de vue
Des vallées, d’autres montagnes
Émergent d’un océan de nuages.
Elle est arrivée
Seule et ce monde à ses pieds
Seule en nature profonde.
Elle n’en fut pas effrayéeElle aime cet état
Complétude du vide.
Elle sourit, elle serait là
A tout jamais, sans altération
Voici-ci donc le toujours nouveau.
Hengki Koentjoro

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