On
ne saurait se contenter de dire que l'homme a le potentiel de
changer, comme on a tendu au fronton des mairies : liberté,
égalité, fraternité, comme le prêtre en chair clame son sermon et
puis ferme les lourdes portes à double tour.
On
ne saurait encore et encore s'adonner au mensonge que cela est
inscrit dans les livres en lettres dorées, lettres de sang en
vérité !
Tout
cela, le ressentir comme une grande violence, violence
institutionnalisée en massacres justifiés, où celui qui tue son
frère est appelé héros.
C'est
un haut le cœur salutaire devant cette hypocrisie affichée,
revendiquée, afin de préserver "ma paix".

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