En ce ciel vacuité,
si lipide, cristallin
L’océan
resplendissait d’un bleu profond, indéfinissable.
Et dans le calme qui
l’habitait en clapotis légers
On pouvait l’observer
dans son infinité
Comme si l’œil
pouvait loin, très loin, se projeter
Entre cette fine
couche où se rencontre l’eau et l’air.
La ligne d’horizon
avait disparu
Et pourtant ne se
confondait ni avec l’un, ni avec l’autre.
Les baleines étaient
là, c’est sûr, en ces eaux profondes
Inutile de les
chercher du regard, elles y étaient de passage
En cette beauté
éclatante
Pas un souffle, pas un
bruissement, seul le soleil vibrait l’air.
Et là, c’était
perceptible comme l’était la communion de toutes choses
La feuille avec le
ciel, et même le ruban de goudron
Et même les autos, et
tous ceux qui ne le savaient pas.

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