A l’orée de la forêt, se reposer… écouter les voix…
Peu
importe tes propres limites, pas besoin de faire des comparaisons, ce
qui est important, c’est de voir ce qui se passe lorsque tu atteins les
tiennes.
Tout se construit et se déconstruit, ici même.
Vois, tu es toi-même la cause.
Le soir où tu as entendu dans le vent, ton sac était si léger que tu dansais.
La désespérance est impuissance, c’est dans la joie que se fera la rencontre.
Là, où la force te sera donnée, va, et dans la fatigue, arrête-toi pour te reposer.
Oui,
je ne ferai pas de ce voyage "vers toi", un enfer. Oui, ce n’est pas
une question de pardon, mais de réconciliation, acte d’amour, de
confiance, de tendresse. Alors, c’en est fini de cette attitude entêtée
qui dit : "marche ou crève !", comme un vieux compte à régler.
Elle
regardait les verts des feuillages, l’immobilité de l’air, la fraîcheur
qui s’étendait alors que le soir tombait sur le lac dans la grisaille.
Elle était presque en paix. Presque... le corps, détendu, touchait le
ciel, mais la tête gardait des histoires à se raconter. Ces histoires
répétées. Elle savait cela… qui ne demandait qu’à mourir au bout de son
entêtement…

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