Entre ciel et montagne, il y avait ce matin une ligne sombre de déchirure qui m’a prise toute entière.
Me
voici arrivée à Rabanal del Camino. je ne veux oublier, ni ce nom, ni
ce lieu, ni ces visages. C’est la première fois que je me sens
accueillie, bon je pense aux petites sœurs, et à d’autres c’est sûr,
mais là…
Un regard, un mot, une atmosphère, ici les hôtes parlent
espagnol, mais aussi français, anglais, et chacun reçoit un peu de
réconfort, on s’enquière de sa santé.
Je suis si fatiguée, on m’a envoyée faire la sieste, et comme une enfant qui s’en remet je dors jusqu’à cinqo. Et j’ai rêvé...
Le chemin va-t-il me reprendre sur son dos ?

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Merci de vos commentaires