Il me suit, m’attend, laisse
son regard s’appesantir, et déjà les choses deviennent compliquées. Il
ne se déclare pas, juste cette présence qui devient obsédante. Ah jeune
Markus, quelle est cette folie ?
Je me suis arrêtée à Navarette sachant qu’il poursuivrait jusqu’à Najera, me voici coupée du groupe.
Esther devait s’arrêter ici est-ce possible qu’elle est fait les 30 km pour atteindre la prochaine étape ?
Une fois de plus entre fatigue et sommeil qui se refuse, je préfère me relever.
Le ciel tire sur les mauves, il s’emplit d’hirondelles et brusquement plus une seule, elles ont détalé dans un cri strident.
La nuit tombe, les paupières s’alourdissent, j’hésite encore à retourner dans le dortoir.
Être seule, tellement besoin de solitude.

tellement besoin de solitude (oui souvent)
RépondreSupprimer... et c'est aussi besoin de silence.
Supprimer