Albert
ronfle. Le petit homme au grand sac vide a bien escaladé le lit, ce
matin il m’a soûlée de paroles. Puis il y a eu l’embuscade de Markus.
Trop
de fatigue, le corps est plus lourd que le sac, et c’est difficilement
que j’ai fait les 16 km pour arriver à Najera. Mais la grâce est
toujours là, elle surgit sans prévenir dans le silence ou dans le bruit.
Avec Albert nous avons visité la ville.
Le manque d’intimité devient plus obsédant, juste un lit pour tout territoire et ce pour un soir sous le regard omniprésent des pairs. Le malaise s’intensifie encore avec la chaleur, dehors, dedans pas un souffle d’air.
Dans la falaise abrupte, couleur vino, s’accrochent des grottes.

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