Quand
ces mots je les murmure à mon tour
Chanter
doucement
C'est pour l'enfant, toujours...
Dans
le vieillard, dans ma sœur perdue
L'éternel
enfant, mon amour.
Les vrais sentiments
Ceux qui partent des
tripes
Ce creux dans le
ventre
Le tien, le mien
Celui de la terre !
Aucune pudeur ne peut
les cacher
Aucune honte les
ternir
Ces sentiments, pure
émotion.
Et ça vous fait le
chant des gitans
Le chant de ceux qui
voyagent tel le vent
Si doux, si rude, sans
détour.
Le vent l'a porté
dans son ventre
Mais ce sont les oiseaux enchantés
Qui font la
voûte céleste.