Un
petit matin frileux
Les
oiseaux s'éveillent
Sur
les vitres les gouttes perlent.
Et
ce matin, marcher vers la montagne
Sous
un chaud soleil, dans un ciel vacuité.
Dresser
la tige, les yeux mi-clos, ils ne regardent pas
L’éblouissante
chaleur et les pieds roulent sur les cailloux
La
pente se fait peu à peu dans l’effort du corps.
Ne
pas étouffer
Juste laisser se murmurer
Le coin des lèvres
se trousser
Et les rides soleil s’éclairer.
Aller
tranquille dans ce matin si doux.