Si
nous voulons, encore
Nous
réjouir de la beauté de cette terre
La
beauté de ce monde infiniment vivant
On
ne saurait le faire sans ignorer le désastre que notre espèce
Ne
cesse de reproduire dans son état de séparation
Dans
son état d’ignorance, d’inconscience
Dans
son état d’arrogance
Et
de confusion.
Le
faire les yeux grands ouverts
Entendre
dans le chant vibrant
La
souffrance de toutes ces créatures
Nos
enfants, tous nos enfants.
Regarder
ce paysage si beau
Animal
et végétal communiquent
De
l’eau, de la terre, de la lumière
Et
le vacarme de la cité de l’homme égaré.
Tout
est mental...
Voir
le faux est acte juste.