Les
mots se présentent dans un drôle d'ordre
Qui
semble n'avoir aucun sens
Qui
bouleverse toute logique
Celle
que la raison affectionne
Et
voit avec effroi s'effondrer.
Il
y a quelque chose d'étrange
A
être encore vivant, alors que Cela
Qu'on
aimait, n'est plus...
Quand
le souvenir se fait brûlure
Qu'on
aimerait mieux être mort aussi.
Ton
souffle s'est fait absence
C'est
ton absence que je veille maintenant
Que
je veillerai jusqu'à rendre à mon tour
Le
souffle chaud du vivant.
Un
instant tout était joyeux
Tu
courrais au devant de moi
Me
surprenant toujours
Chahutant
la petite
Que
je me fâchais.
Je
t'aime !
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