Nous
avons été avec Maxime, faire cette promenade en haut de la montagne
par le chemin rouge, il y avait un silence comme il y a longtemps que
je n’avais perçu, comme un écho à autre chose, en ouverture !
Le
soleil descendait, ici il se couche vite. Sur l’océan un voile de
brume, mais le ciel était clair et les sommets étaient dégagés.
Nous
avons décidé de rentrer, et brusquement derrière nous, une
galopade de nuages surgis de nul part. En quelques secondes, nous
étions encerclés par cette valse pressante, un ciel noir et chargé,
nous poursuivant.
Le
petit a pris peur, il disait « Les nuages se chargent de
pluie ». Il ne comprenait pas ma joie devant ce spectacle si
vivant de la nature.
Nous
sommes arrivés juste à temps à la voiture, et l’enfant
capricieux et malheureux de l’après midi avait disparu, il était
là si doux, si gentil, prévenant, et me disant des choses douces.
Tellement
authentique, touché, lui aussi, par l’intensité du vivant.