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vendredi 16 février 2024

Crimes et humanité

 

Sur des femmes et des enfants
Sur des hommes qui n'étaient pas armés
Ils ont tirés
Dans les cris, les hurlements d'effroi
Ils ont tiré.

Et les visages en sang
Et les corps déchirés.




samedi 7 octobre 2023

mardi 23 avril 2019

Au petit matin, avant l'aube.

Les coqs chantent …
Avant l'aube, ils chantent
C'est qu'ils sont nombreux dans ce village
Dispersé dans la plaine entre les bras de la montagne
Dans les creux, à l'aplomb, sur les contre-forts
Le village s'éveille dans le chant de tous ces coqs
Enfermés.

Dans des cages plus ou moins grandes
Tous les animaux enfermés du village
Volailles, vaches, cochons, cabris
Tous entendent ces chants
Au petit matin, avant l'aube.



mercredi 28 juin 2017

Décérébrés

Les semeurs de mort
Dans les terrains et les champs
Sur les arbres et les herbes
Les semeurs de mort
Ignorent, ignorance !
Que la mort véritable
N'est pas cette agonie
Ni ces cris dans les abattoirs
Qu'elle est résurrection
Transformation, nouvelle
Naissance.

Ils rient, en tellement d'arrogance
Du mauvais tour qu'ils pensent jouer
Mais c'est eux-mêmes qu'ils détruisent ainsi
Pourtant !
Ils sont nombreux les cas d'agonies
Vilaines vieillesses qui crachent, se chient dessus
Grabataires, et autres réjouissances !
Que ne comprennent -ils pas ?
Que c'est cela le destin qu'ils se destinent !
A leurs enfants aussi !
Non, ils ne font pas le rapprochement.

Comme ils n'entendent pas dans les assiettes
La vache qui appelle son petit
Et le veau qui ne veut pas entrer dans le couloir
De leur holocauste, tous ces cris
Et le sang chaud qui gicle.

jeudi 30 mars 2017

Mes amis, les bêtes

Dans la nuit, le chien d'un voisin
Plus bas dans la rue
Il dort dans la cour, au moindre bruit
Il a peur, alors il aboie
Il aboie ainsi lorsque je me lève à pas d'heure
Et qu'il m'entend et voit la lumière
Dans la nuit les distances s'effacent.

Assise dans le lit, ni je dors, ni je suis éveillée
Alors j'y vais dans sa cour, et je parle à ce chien
« Qu'est-ce qui se passe ? Comment ça va pour toi ?
Non, tu n'es pas seul, je suis là moi »
Il me regarde, comme il est triste !
Il me montre sa vie misérable, qui n'est autre
Que semblable à l'intérieur des têtes de ses maîtres.

Ouahhh, c'est tout petit, tout rabougri
Murs gris que viennent éclabousser des tâches de sang
Tous ces animaux qu'ils tiennent enfermés derrière la maison
Enfermés entre les tôles, et qu'au petit matin, selon les besoins
Ils tuent... Je sais cela petit chien, je sais...
Mais je ne sais plus être triste, ce n'est pas moi qui fait cela
Ni les juger, ni les justifier, c'est leur problème, c'est leur vie.
 
Mais vous ! Vous les animaux, comment cela a-t-il pu vous arriver ?


mardi 28 mars 2017

Le souffle de l'âme

Il faut que la femme soit niée jusque dans sa chair pour que la violence puisse se déchaîner dans ses formes les plus cruelles et perverses.
Pourquoi la femme ?
La mère, le ventre de la mère qui a porté, les seins de la mère qui ont nourri, les bras de la mère qui ont consolé.
C'est encore la maîtresse dans laquelle l'homme se glisse, et laisse aller son plaisir.
Oui, vraiment il faut que mère, sœur, épouse, amante soient niées jusque dans la chair pour que la violence se déchaîne en d'autant formes cruelles et perverses.

vendredi 24 mars 2017

Pédophilie et églises

Pourquoi les crimes sexuels qui sont commis par des prêtres ne sont pas dénoncés et jugés ?
A cause de la peur du scandale. Jésus n'a-t-il pas dit : « malheur par qui le scandale arrive » ? (Voir vidéo ci-dessous)

Un tel niveau de mauvaise foi, c'est à peine croyable ! Faire porter par les victimes le poids de la culpabilité de dénoncer, les condamner deux fois ! La troisième étant lorsqu'on accorde le pardon à ces prédateurs sexuels sans que leurs crimes aient été reconnus !
Bien entendu, tout cela n'a rien à voir avec l'histoire et la parole de ce Jésus, ce révolutionnaire en chair. Malheur à ceux par qui le scandale arrive !





samedi 4 mars 2017

Et les adieux sur un quai de gare

Il y avait l'acte, l'acte de tuer, tuer d'une manière si cruelle
Et puis il y avait la haine
Et puis il y avait ceux qui prenaient plaisir à toute cette haine, ils riaient, riaient...
C'était vraiment étrange.

Je crois, que je ne comprenais pas
Ce n'est que plus tard, bien plus tard
Que l'émotion a tout emporté
Alors entendre les cris, les hurlements de douleur
Le sang giclé, l'odeur, indescriptible odeur.