Affichage des articles dont le libellé est du système. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est du système. Afficher tous les articles

jeudi 4 janvier 2018

Se mordre la queue

C'est qu'il en faut de l'énergie pour donner apparence de cohérence à toutes ces incohérences. Le chaos ne cesse d'être justifié, et on appelle cela "l'ordre". Que cela soit au niveau des institutions, au niveau des groupes sociaux, au niveau des relations individuelles, au niveau du fonctionnement interne de chaque personne.
Ce qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne ?
Écrasé par le poids de tous ces passés.
 
Place au spectacle !
La dégringolade est orchestrée
Ne pas perdre toute crédibilité
Jusqu'au bout proclamer qu'on a bien eu raison 
Et puis finalement : nous n'avions pas le choix !
 
L'énergie viendra à manquer !
 
Non, ce système clos s'auto-génère
Rien en sort, rien n'y entre
C'est l'absolu absurde. 



Manjik  Dubai downtown

jeudi 4 mai 2017

Que tal ?

Parce que, quoi !
Vous avez peur de quoi ?
Qu'ils vous le piquent votre si beau modèle
Métro, boulot, dodo ?
Pour finir par courir après le boulot
Et se sustenter des allocs et des minimas
Et pleurer et pleurer misère ?

Pauvre d'eux !
De n'avoir pas compris la galère
S'être laissé prendre au mirage de cet opulent occident
Pieds et poings liés par ce système qui régit
Maintenant toute la planète
Et de prétendre que c'est la quête identitaire
La fermeture qui fera barrage à ce monstre
Qui dévore de l'intérieur !




jeudi 2 mars 2017

De la société et de ses couleurs

« C'est la faute à la société ! » Tout y passait, ainsi c'est la société qui avait changé cette si gentille petite fille en cette adolescente... qu'est-ce qu'elle avait cette adolescente qui les dérangeait tant ? 
 
Il m'avait vue comme une gentille petite fille... Vrai je ne faisais pas de vague, je les gardais toutes à l'intérieur. Leur juge de dieu, dans le silence de ma langue mais pas de mon esprit, je le toisais, ne lui reconnaissant aucun droit à me juger. Mes peurs, je les affrontais seule, mes tendresses, mes questions, mes colères, tout à l'intérieur. Un monde parallèle vraiment, riche en vérité, en rôles aussi, dont celui du témoin silencieux.
Non, ce n'est la société qui m'avait changée, c'est la poussée des hormones qui permettait à tout ce qui avait été tenu dedans comme dans le ventre du volcan, de couler en laves rouges et fluides mais aussi en coulées pyroclastiques.
La société ?
Elle n'est que le résultat de toutes nos interactions, absolument toutes, à tous les niveaux où nous interagissons dans notre relation au monde.
Depuis des générations et des générations, des couches se sont soumises, laissées confisquer par le système pyramidale. Nos sociétés résultent de notre soumission à ce modèle pensé si fort par les puissants mais aussi par les faibles.
Cette adolescente rebelle jusqu'au bout des ongles, désespérée aussi, refusant ce système pyramidale avec ténacité, se dressait face à vous mes chers parents qui prétendiez décider de mon existence. Il fallait me soumettre, et dans le silence et dans les cris, et dans la joie et dans la souffrance, personne n'a jamais pu cela.

Que tous ceux qui ne sont ni apprivoisés, ni dressés, ni domptés, ni séduits bien sûr,  puissent se parler. Par la puissance du véritable échange produire une autre société, c'est encore ça l'art de rêver.

mercredi 22 juin 2016

Ordres et folie

Pourquoi pensez-vous que ce système engendre autant d'actes incohérents, vous obligeant à des démarches administratives idiotes, répétitives ? Celui-là vous connaît, mais derrière son guichet, il faut lui donner ton nom. Donner, oui, ton nom !
 
Informatisées les données, toute personnelle ? Alors pourquoi devoir renseigner x et x fois, les mêmes informations ?
- Obliger de le faire !
- Certes, mais le faire en conscience, et non comme une machine. Et encore le faire gentiment remarquer à celui dont le métier consiste à vérifier que le contrôle social soit opérant, pour récompense un petit pouvoir.