Une
respiration ample
Régulière
Le
souffle si léger
La
nuit fut si caressante
En
volutes bleues
Sur
un azur doré
Ambre.
Encore
une fois retrouver une respiration profonde
Celle
qui communique.
Étrange,
comme une chanson qui ne finirait pas
Et
pourtant !
A
la place des yeux
Là
où cela pense
Une
grande paix
Que
l’agitation de surface
Ne
peut perturber.
Une
clarté indescriptible
Se
laisser respirer
Par
l’âme du monde.