mercredi 24 juin 2026

Se libérer de ses croyances, c'est se libérer des maîtres à penser

Ils confisquent en vous cette souveraineté naissante
A naître toujours, en liberté, de penser par soi-même
Se tromper ? Et alors ? Ne se trompent-ils pas eux ?
Quoi qu'il en soit, c'est vous qu'ils trompent
Vous présentant des hypothèses comme des vérités.

L'hypothèse est utile à avancer, à produire du raisonnement
A vérifier par l'analyse, la logique
Mais toujours elle doit laisser la place à une nouvelle hypothèse
L'hypothèse n'est pas du processus de l'évidence.

 

Déjà publié ici 

 


 

 

Des maîtres à penser

Mais pourquoi avoir toujours besoin de maître à penser ?
Et ceux-là qui se proclament maîtres penseurs !
Comment pouvez-vous leur faire confiance ?

 

Déjà ici 

 


 

 

lundi 22 juin 2026

Au-delà de tout processus (181)

 

L'effet que celui-là lui faisait
Car il ne s'agit que de cela
L'effet que l'autre fait en toi.

Au-delà de l'histoire, l'effet
Il est là en toi
Comme ce qui ne saurait finir qu'avec toi.

 





Des croyances...

Croire ?

Prendre pour vérités des hypothèses
C'est encore les proclamer, haut et fort
Même quand on se tait.

C'est encore chercher à les imposer
Au frère, à la sœur, au père si c'est possible
Parce que la croyance fait un ego surpuissant
Gardien féroce d'un temple où rien ne doit changer.

 

Déjà ici 

 


 

 

Dans la précision du langage

 

Cela parlait de ce qui est beau, et non qui serait joli
Joli s'apprête et cherche à plaire
Joli aurait donc un rapport avec le mensonge 
Seul le tranchant du beau rompt avec le mensonge.

Ces mots-là étaient donc jolis
On dira aussi, bien écrits.

Cela avait encore un rapport avec aimer
« Aimes-tu ? »
Donc, entends-tu le beau ?
Puisqu'on ne saurait aimer le mensonge.
 
 
 
 
Gustave Moreau 

 

vendredi 19 juin 2026

Au-delà de tout processus (180)

 

Plutôt que regretter sa souffrance
Oh douleurs
L'offrir au monde.

L'offrande est sans attente
Si non, c'est du commerce.

 

 


 

Souffle si léger...

Les mots se présentent dans un drôle d'ordre
Qui semble n'avoir aucun sens
Qui bouleverse toute logique
Celle que la raison affectionne
Et voit avec effroi s'effondrer.


Il y a quelque chose d'étrange
A être encore vivant, alors que Cela
Qu'on aimait, n'est plus...
Quand le souvenir se fait brûlure
Qu'on aimerait mieux être mort aussi.

Ton souffle s'est fait absence
C'est ton absence que je veille maintenant
Que je veillerai jusqu'à rendre à mon tour
Le souffle chaud du vivant.

Un instant tout était joyeux
Tu courrais au devant de moi
Me surprenant toujours
Chahutant la petite
Que je me fâchais.

 
Je t'aime !

 

 Déjà publié ici