Le
jour s'est levé, et s'est couché
Un
grand nombre de fois
En
cette journée...
Des
tensions si puissantes
Seulement
quand le cyclone a quitté
On
voit ses effets
On
dira les dégâts, les désastres
Ce
n’est que nettoyage
Les
flamboyants refleuriront bientôt.
Sur l'écran, page noire,
silence
Un train ? Un train
qui sortirait d'un tunnel
Le paysage défile.
Le rythme, puis le son
S”amplifie...
Un cours d'eau, des
champs inondés
Passage sur un pont qui
franchit
Toutes ces eaux.
Puis la ville, zone
industrielle
Reflets dans la vitre...
Le train s'arrête.
Dédale de couloirs
Sortir de la gare
Émerger au cœur de la
cité.
Flottent des flocons de
pétales
C'est le printemps ...
Et
voici l'écriture, elle convoque ...
Intuition
ou révélation ?
Qu'importe !
Je
sais maintenant
Je
sais que quand tu n'aimes pas
Tu
aimes encore
Je
sais que rien, rien ne peut se perdre
Ni
les larmes qu'il ne faut pas regretter
Ni
les rires, pures éclats s’élevant au ciel
Oui,
je sais l'essentiel
Alors
merci, merci l'ami, d'avoir marché avec moi...
Inhabituel
Dans
ce corps comme dans un engin
Il
a quitté la terre
Les
routes et les chemins
Les
pentes douces et les précipices
Les
campagnes et les villes
Les
océans et dessus et dessous
Si
belle planète bleue.
Sans retour, plonger dans l'infini espace.
C'est
bien la question qui libère
Déjà
elle met en circulation
Des
informations, ce sont toujours
Des
informations !
La
réponse ?
Personne
ne peut vous la donner
Juste
que le répondant informe la question à son tour
Ainsi
elle se précise, en vous, le questionneur.
Et
soudain, dans une "nouvelle formulation"
Vous
voyez ! La réponse est dans la question.