Le
choix s'offre à nous
Et
demande courage
Cela
ne fait pas des êtres libres.
La liberté, là où il n'y a plus de choix.
Le
choix s'offre à nous
Et
demande courage
Cela
ne fait pas des êtres libres.
La liberté, là où il n'y a plus de choix.
Quoi qu'il en soit, au-delà, bien au-delà, leurs actions se conjuguent.
Ah
que non, nous ne sommes pas ici
Pour
prendre racine.
Nous
sommes nés de racines profondes
Entremêlées
les unes aux autres
Et
nous sommes cette tige qui se dresse
Se
déploie, s'incline, rompt parfois...
L'intention ?
Ouvrir
un "espace" infini...
La
nuit rendue à la douleur
Bribes
de sommeil arrachés
D'heure
en heure
Rien
n'échappe à la pression
La
vivant contre le vivant.
Broyer du noir.
C’est
au cœur de la foule que l’on touche au plus près cet état
Si
puissant, de la solitude intrinsèque
C’est
dans le bruit des autres que se fait le plus grand silence en soi
Ne
se défendre de rien, juste être là…
L’évidence
qu’il n’y a nulle part, ailleurs, où l’on pourrait être
Et
dans le même temps, de partout à la fois.
Les
mots ne trahissent pas
L'accordéoniste
aime à réjouir les cœurs
Toujours !
Cette musique ne sait pas être triste
C'est
la vie qui court là-bas, avec tous les enfants
Enfants
du monde, accueillis un jour
Et
toi l'accordéoniste tu leur jouais des airs si joyeux
La
farandole dans le parc, avec eux je marchais
Moi
j'étais un peu triste...
Quand
la petite a pris mon visage entre ses mains
Petite
fille de Manille, de la rue et des cimetières
Un
ange descendu du ciel...
Quand
c'est vraiment "grand"
Il
n'y a pas de tremblement
Comme
si tu reconnaissais
Ce
qui se présente là.
Plus rien ne se sépare.
Ni
la faiblesse de se conformer
Ni
celle de se croire arrivé, élu
Parmi
tous les autres.
La
voix... profonde, si profonde
Libérée,
totalement
N'obéissant
qu'au chant en elle.
C'est
beau !
Tellement
beau
Pas
de Ha, pas de Ho, de trop !
"Avec
l'énergie du désespoir !"
On
dit cela
On
pourrait tout aussi bien dire :
"Avec
l'énergie de l'espoir".
Et
pourtant...
Il
ne s'agit ni d'espoir
Ni
de désespoir
Mais
de cette énergie lovée
Dans
nos tripes !!!
Je
la voyais s'enfoncer toujours plus
Cela
ressemblait à du laisser aller
Mais
en fait, de l'entêtement.
Avait-elle oublié ce qu'est le lâcher prise ?
Ce
poing fermé, concentration, traverse
Créant
l'autre côté
Où
la main s'ouvre, paume offerte à l'infini
Dans
ce creux, le feu.
D'une
échancrure à une autre échancrure
Sautant
par-dessus les monts
Les
terres grises, les terres rouges.
Pensées vers tous ces enfants du monde ... Merci à vous...
Une
grand mère ça vit avec des souvenirs
Quand
vous étiez petits...
Les
souvenirs en moi sont si vivants !
Une
grand mère ça vit avec les souvenirs
Elle
qui bientôt sera souvenir dans vos esprits.