Affichage des articles dont le libellé est du conditionnement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est du conditionnement. Afficher tous les articles

lundi 3 mars 2025

Se méfier plus que tout des généralités

 

Il y a des choses dont il est préférable de ne pas faire des généralités
Ainsi celui-là, cadre de son état
Dont le problème est de ne surtout pas vieillir
Dira que le travail conserve.
 
Pauvre bougre !
Va demander ça à celui qui trime au fond de la mine
Et encore à celui qui en cherche sans en trouver du boulot.
 
 

 


 

 

jeudi 30 janvier 2025

Du normal au pathologique

 

Ils ont tout enfermé dans leurs définitions
Réduites au final à deux colonnes
Le normal et le pathologique
N'est-ce-pas cette pratique qui est pathologique
A l'instar de la femme au foyer accroc au ménage
Dans le vide de sens de sa vie
Et l'évidence que le sens est du vivant.

Ils ?
Les spécialistes, bien sûr
Et dès l'enfance l'école
Les spécialistes pour vous éduquer
Pour vous aider
Pour vous soigner
Etc.

L'énergie en circulation
La force en soi
Libère de ce conditionnement à la "bonne forme"
Parce que le sens est là, vivant !
 
 
 
 
Marianne Faguy

 

jeudi 2 janvier 2025

Crucifixion

 

L'effet puissant des histoires qu'on nous raconte 
Dès l'enfance, aussi via les canaux de l'inconscient
Pouvoir de l'émotion ainsi transportée
Dévotion, des concepts vides.
 
Mais que d'émotions !
Dans ces histoires que nous nous racontons.
 
 
 

 

dimanche 8 décembre 2024

Une fois l'an, la noël


Tout va bien, Noël approche avec ses bottes tricotées en laine blanche et rouge, tiens un peu de vert pour rappeler le sapin. Il trône scintillant de lumières, celui-là ne se souvient même plus des profondes forêts, ni déraciné, ni coupé, il est en matière synthétique.
Dans la crèche l'auge attend le petit jésus, autour bien sagement la sainte vierge, joseph le cocu de dieu et quelques égarés : un âne, un bœuf et des moutons.
Dans le ciel une comète, bien qu'elle ait disparu derrière le soleil elle a résisté à cette chaleur intense, plus lumineuse que jamais dans le ciel d'hiver, ben non ici c'est l'été ! Ne vient-elle pas annoncer la bonne nouvelle, Jésus est mort, ah non il est né le divin enfant !
Jouer musiciens et musiciennes les doux chants de La noël dans les hauts parleurs du centre commercial, les primes ont remplis les escarcelles.
Telle la bise, la tempête fait rage, elle couve, couve le vent nouveau.
 
Pourquoi entraîner les enfants à rêver avec des mensonges ?
A s'émerveiller devant des lumières artificielles ?
Sommes-nous si pauvres en esprit que nous n'ayons rien d'autre à leur proposer que de sauter dans les bottes du père Noël ?
Ignorons-nous encore, que l'invention de ce bonhomme est tout simplement une géniale idée du système qui fait de nos vies un enfer ? Comment vendre et vendre toujours plus. Comment utiliser l'imaginaire, les processus mentaux pour conditionner au désir de consommer, accepter le non-sens d'une humanité polluante et destructive.
Et ce rite chrétien ? Fêter la naissance de ce Jésus en toute cette symbolique, qui une fois avant l'heure de la société de consommation, a généré un livre d'images toutes faites pour conditionner les esprits à l'obéissance aux grands, aux puissants de ce monde ?
Et tous ces enfants qui meurent de faim, que dire ?
 
Le rêve ? L'art de rêver ?
Mais tout cela n'est pas du rêve, ce n'est que conditionnement
Rêver est une fonction créatrice, vraiment
Il n'y a pas de création dans la répétition
Il n'y a pas de création dans le mensonge, la peur, la soumission
Les rouages du cerveau de l'homme bloqués par la déconnexion du vivant, ce réel inconnu auquel nous ne cessons de fermer la porte.
 
Pourtant je ne pense pas me tromper si j'ose dire, murmurer à l'unisson de ce qui se communique... ça se débloque !




mardi 25 juin 2024

Bisous, bisous

 

Comme ils aiment les histoires bien construites, avec un commencement et une fin, surtout qu'il n'y ait pas d’ambiguïté sur la fin, que cela vous fasse une morale que l'on pourra répéter longtemps encore. Les morales finissent par s'user, il faut les rafraîchir, mais le principe est toujours le même. 
 
Apporter à ces cerveaux dans les bocaux une sensation de confort, de sécurité, promesses de demain, promesses de progrès. Sur l'écran géant... parfois rien que des mots : bisous, bisous. En vérité des bits diffusant un langage binaire, répétitif à l'infini. 




 
Marie Laurencin
 

 

jeudi 20 juin 2024

Du conformisme


Le conformisme il n'y a rien de pire
D'autant que la personne conformée
Ne se rend pas même compte de son état
Et après tout ! Si elle jouit de cela
C'est son droit le plus absolu.

Ce n'est que lorsque cela devient inconfortable
Que …





mardi 7 mai 2024

Du monothéisme à la tyrannie


J'en ai déjà parlé, ce fut pour moi grande joie
D'apprendre qu'il y avait d'autres croyances
Autres que celle qu'on m'avait enseignée en ce qui concerne la religion
Non que je pensais que l'une aurait été préférable à une autre, non.

Devant moi s'étendait, avec cette découverte, une prairie de fleurs multicolores
A perte de vue...
Ma déception, devant la réponse de mon père, en fut d'autant plus grande
« Il faut croire sans se poser de question, sans poser de question ! »
Plus tard la mère envoya cette carte postale avec cette barque sur un lac
« On ne doit pas quitter la barque dans laquelle dieu nous a mis ! »
Ça, ce n'est pas ce que je suis, c'est ce à quoi on a voulu me conditionner.

Mais revenir à ce moment magique de joie sans égale, qui vous fait dire 
« Oh que c'est beau ! ».
J'aime aussi le tranchant du noir et blanc, qui sublime la forme
J'aime les musiques et la musique du monde
J'aime toutes ces danses...

On aura bien cherché à me convaincre que non, la vérité ce n'est pas ça
Qu'il faut se battre pour préserver sa vérité, et même comme c'est la meilleure
L'imposer au plus grand nombre !

Un moment, troublée, triste, mal dans ma peau
J'aime ces tableaux colorés
Qu'il y en ait plus qu'une, une seule triomphant sur toutes les autres !
Mais cette vérité-là ne peut s'inscrire en moi
C'est très curieux aimer toutes les couleurs
Et ne me sentir d'aucune en particulier.
Quant aux étiquettes, non merci !


lundi 15 avril 2024

C'est la caresse d'un rayon de soleil.


En passer par les explications ou les propositions de représentations d'autrui
C'est renoncer à sa propre participation 
En tant que potentiel de conscience de notre relation au monde. 

C'est bien le pire qui puisse être fait, se priver de sa propre compréhension
Céder au chantage de ceux qui vous enjoignent
Vous somment de rester aveugles et sourds afin de pouvoir vous diriger.

Rencontrer l'autre au niveau de notre relation au monde
Est une toute autre affaire...




samedi 9 mars 2024

De la culture


La culture fait cela.

Bien sûr ! Puisqu'il s'agit de faire marcher au pas, canaliser les énergies, rendre utile à... L'individu est alors une unité de production, toujours plus calibrée, conditionnée, et pour finir vendue à l'unité dans son enveloppe de plastique. 

 


dimanche 11 février 2024

Des questions il en faut !


"Pourquoi les hommes élèvent-ils des chèvres ?"
Pour les manger mon enfant.

Et voici le temps où les enfants ne se posent pas même la question
Le cabri enfermé, la vache enfermée, le cochon enfermé
La poule aussi, en des cages, et le petit veau, et les abattoirs, et...

"Silence ! On mange ! 




mardi 6 février 2024

Qu'as-tu appris à l'école ?

 

Dès l'école... c'est ça la vraie vie !
Au service du capital
On aura appris que rien ne tombe du ciel
Rien n'est gratuit
Travailler plus pour gagner plus
Gagner plus pour consommer encore plus
Et patatras, les machines, plus de travail
Super ! Chantage du patronat, chantage à l'emploi
Coupable le chômeur, coupable le RMIste
Super on a trouvé l'habile moyen de transformer la solidarité
En assistanat, sentiment de culpabilité, soumettre, aliéner !
« Les individus se comportent comme les contraintes les obligent à se comporter »
C'est bien vu, la contrainte du marché du travail !



vendredi 15 décembre 2023

Non, merci !


Le coup des pansements sur la jambe de plâtre
Non, merci bien, même s'il m'arrive encore de tomber en amnésie
Ce n'est jamais assez pour me faire oublier
Que c'est là, à une encablure, tout près, si près
Ainsi je sais d'une manière viscérale que les remèdes
Ce qui prétend soigner les symptômes dont ils sont responsables
Participent de l'endormissement,
Et vous colle en plus une belle dépendance !





mercredi 13 décembre 2023

Au centre de la putasserie


Arrêtez, s'il vous plaît !
Cessez donc de plaindre les gens qui sont tout seul pour noël
Et encore les malades, et les sans abris, etc.
Pourquoi cela serait plus difficile d'être malade ou sans domicile fixe le jour de noël ?

Cette création mentale est vraiment vicieuse, elle parvient à :
– générer un manque en certains (les victimes)
– remplir d'aise ceux qui fêtent avec abondance de cadeaux y compris affectifs
– donner bonne conscience pour la charité, comble de l'obésité morale.

Quand au fait d'être seul ?
Ce serait donc un crime d'être seul le soir de noël ?



Paolo Domeniconi

lundi 11 décembre 2023

Des mondes

 

Les explications, je ne les aime pas
Elles réduisent le vivant à un état de platitude
Celui qui caractérise les activités de la raison
Et puis, lorsqu'elles sont psychologisantes
Elles justifient tous les arrêts, les hypocrisies.

Pourtant en cet instant, l'évidence
Qu'elles pourraient tout autant
Ouvrir des portes, et par ses ouvertures
Partir à l'aventure, celle de la conscience.

Alors ?
Oui, le seul empêchement est en soi
Se limiter, se laisser limiter
Quelque soit le nom que l'on donne
A cette limitation.




dimanche 3 décembre 2023

De l'éducation

 

C'est tellement idiot cette histoire de combattre, de renoncer à nos désirs !
Tout d'abord il faut isoler, n'est-ce-pas, ce qui est nommé "désir"
Nommer c'est faire exister !
Chose faite, quel est donc celui qui va entrer en bataille
Contre cet autre lui-même ?

Sur le fleuve du vivant
Une barque glisse... 




Anonyme
Pour que s'avance en soi le meilleur encore faut-il déclarer en soi une guerre sans pitié.

Miche
Libre à vous de choir dans la dualité conflictuelle.
Le chant qui se murmure ici, traverse tous les combats, avec tellement de grâce,de beautés, de lucidité...
Que cette paix soit avec vous.

Anonyme
L'écoute ne peut être forcée.

Miche
C'est juste. Et rien ici ne vient la forcer, elle se propose...


dimanche 12 novembre 2023

De la mondialisation

 
C'est quoi cette histoire que l'unité serait penser de même, adhérer aux mêmes concepts, mêmes croyances ?
Voilà le grand projet de la mondialisation.
La grande église orchestrant une symphonie unique, prétendant un ordre mathématique, fini, alors que l'infini du vivant ne cesse de s'accomplir.
Ouvert, parce que toujours inachevé, l'unité qui n'est pas de l'ordre du point, mais de l'ouverture...
Ce n'est pas stable et pourtant Cela maintient tout.

C'est quoi cette injonction à marcher ensemble, coûte que coûte, à tel point que c'est rarissime ce qui marche seul, en-dehors du troupeau, que c'est mal vu, que cela pourrait bien devenir hors la loi, et alors pourchasser ces électrons libres.
Pourquoi ?
En quoi cela dérange-t-il ?
Qu'est-ce que cela met en péril ?

Cela ouvre une brèche, aussi fine soit-elle, cela fait un trou dans le filet, un trou c'est une ouverture...
Vite, vite, crient-ils, tout va s'en aller par ce trou, béant, le vide !!! Vite, vite, rebouchons-le !
Alors c'est la peur ?
Oui, la peur quand on ne peut plus le contrôle, quand la porte s'ouvre sur l'inconnu, le connaissable toujours.
Tu comprends ? Cela demande à se mettre encore et encore en chemin, et mourir c'est cela... voilà pourquoi la mort ne peut pas être comprise... alors c'est elle qui prend en elle.





mardi 17 octobre 2023

La division en soi

 

"L'ennemi qui est en nous"
C'est ainsi qu'ils nous ont dressés
Divisés jusque dans notre intimité.

C'est péché que de s'isoler
Oui, je sais cela
L'interdit de la solitude
Le mal en soi !

Et bien vois-tu, de ce péché
De l'idée même de pêché
De la punition, de la condamnation
Je me libère.

Chaque jour je me libère
Personne d'autre ne fait cela pour moi.





jeudi 12 octobre 2023

Folie, connaissance, pouvoir

 
Si nous ne parvenons pas à les voir ces forces malines, à ne plus les confondre avec ce que nous disent nos programmes de conditionnement à la faute, (le mal est en toi), les voir dans ce qu'elles ont de plus abjectes, sournoises, tapies dans l'ombre, pesant par ailleurs de tout l'interdit qui s'impose, si nous ne parvenons pas à ça, nous sommes perdus !
Ce n'est pas la foule qui se perd, mais toi, et toi, toi aussi, et moi. C'est bien une question de personne qui s'éveille, qui ouvre les yeux, qui a vu.
Tout le système s'oppose à ça, la question des savoirs qui donnent pouvoir, la question de l'origine, de la culture qui donnent pouvoir, la question de la folie et de la maladie.

Un exemple frappant :
« C'est à partir de l'asile que m'est apparu, un espèce de problème qui n'a pas cessé de me hanter qui est le problème du pouvoir. Connaître et assujettir, savoir et commander, ce sont des choses qui sont intimement liées, je l'ai découvert à l'état pur dans l'asile. Là le savoir médical, la connaissance apparemment sereine et spéculative du psychiatre est absolument indissociable d'un pouvoir extrêmement méticuleux, savamment hiérarchisé, qui se déploie dans l'asile et qui constitue véritablement l'asile. » Michel Foucault






Comment avons-nous pu faire ça ?

 

Nous avons accepté que les uns possèdent tout
Et les autres ne possèdent rien.

Comment avons-nous pu faire ça ?




mercredi 11 octobre 2023

Du conditionnement par la "bonne parole "

 

C'est quelque chose d’extrêmement malin
D'avoir intégré dans la psyché humaine
Le programme de la faute, du tout est en toi
Le bien comme le mal
L'ombre et la lumière
Vraiment malin !

L'homme créature
Portant toute la responsabilité
Devoir d’obéissance
Mais aussi devant choisir
Entre le bien et le mal
Et puis, non !

Le voici étiqueté impuissant
Illusion, tout est illusion !
Voici ce que les esprits malins
Ont fait à la psyché humaine !