Pas
chaloupés
Ça
chaloupe
De
la pointe des pieds
Sur
un escalier invisible
Jusqu'au
sommet du crâne
Onde,
c'est là que naît la musique
Sous les pieds
Légers,
si légers et assurés.
Pas
chaloupés
Ça
chaloupe
De
la pointe des pieds
Sur
un escalier invisible
Jusqu'au
sommet du crâne
Onde,
c'est là que naît la musique
Sous les pieds
Légers,
si légers et assurés.
Ce
qui voit, ce qui dit que ce n'est pas ça, ce qui questionne
Écrasé
sous le poids de tous ces passés
Qui
ne veulent pas finir.
Et
là, dans cette pression la vibration
Coup
de buttoir d'un dehors
Qui
pénètre un dedans
Le
traverse d'une flèche.
Le
manque d'énergie
Qui
affecte les corps
Dans
certaines circonstances
De
maladies, de blessures
Perturbe
aussi le sommeil.
Le
sommeil est le grand réparateur
Privé
de sommeil le corps perd encore
De
cette énergie vitale
Même
dans la mort elle est nécessaire
L'agonie
est un état d'épuisement.
Alors
mourir ne se peut qu'au bout
D'une
grande souffrance
Le
stress a tout envahi !
Anonyme : L'énergie n'a d'autre alternative que de fuir ce qui entrave son essor, pour se déployer.
Miche : Oui, le laisser aller entrave l'essor de l'énergie.
Anonyme : Oui, le laisser aller aux attachements puissants, prénatals. Tout essor, toute naissance sont ensanglantés.
Miche :
Et c'est bien par ce passage ensanglanté que sommes nés.
Intention
d'évolution si puissante, créateur et créature.