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mardi 16 septembre 2025

Cet air là

 

Tu veux respirer un autre air
Alors tu veux quitter ici, aller là-bas
Innocent que tu es !

Cet air, c'est le tien
Où que tu sois, c'est lui.

Pourtant si tu en finis avec cet air-là
Partir est vraiment découvrir
Ce que tu ne connais pas.

 





jeudi 4 septembre 2025

Fébrile...

 

Fébrile jusqu’au bout des doigts
La tige tremble

Souviens-toi Alice, elle pensait tomber
Alors qu'en vérité elle devenait toujours plus petite.


 

 
 

mercredi 23 juillet 2025

Du commerce

 

Ils ont fait la pornographie !
C'est étrange, parce que
Tout est tellement, tellement
Sensuel
Caresse
Murmuration ...

Tu entres dans la danse
Ou bien, tu es terrassé.
 
 
 

 
 

lundi 7 juillet 2025

Quelle méprise !

 

Comme celui qui jette ses ordures
Dans la ravine, sur le chemin
Ignorant qu'il n'y a rien d'extérieur à lui.

Il est ce dehors,aussi éloigné géographiquement soit-il.

 

 


 

samedi 5 avril 2025

Ce besoin de se rassurer ?

 

Quelle drôle de chose
Que ce si grand besoin revendiqué
Besoin de l'espèce de se rassurer.

Mais bon sang, pourquoi autant de tremblements
En cette espèce hautement destructive
De la nature, des animaux !

Est-ce aussi pour se rassurer l'élevage intensif
Les pollutions, les injustices ?
Les holocaustes et les exterminations ?

Un peu de sérieux, s'il vous plaît !
Et la question du respect
Brandie pour justifier, l'injustifiable !

Oh pitié seigneur !

 



samedi 8 mars 2025

La question des progrès

 

L'avant qui aurait été catastrophique
Et l'après qui serait idyllique
Expression égotique
Promesse de marchands de sable.

Pour peu qu'il y ait un avant et un après
C'est la porte qui s'ouvre et qui se ferme
Il n'y a pas d'avancée en tant que telle
Il y a Voir, Voir ce qui est.

Un instant dans le clarté
Un instant dans le noir
Voir.

 


 


mardi 11 février 2025

Le mensonge et …


Non, ce n’est pas difficile d’imaginer
Ce que cela sera
Parce que cela coule déjà dans nos veines
Là, où le monde nous touche
Finitude dépassée et englobée par l’infinitude.
  
Ton enfant sait cela
Qu’il s’allonge contre elle
Pour réchauffer la terre prise dans la froidure
Et se trouve, aussitôt dans ses bras.
 
Nous savons cela que nous disons avoir oublié
Ou perdu, mais ce n’est pas vrai
Sans cesse nous nous séparons
Mus par un orgueil si grand !
Qui nous fait prétendre nous être faits tout seul
Qui nous fait prétendre une liberté au bout de notre volonté
Alors que libres nous sommes dans le non-choix.
  
Nous ne cessons de mentir
Préférant la confusion
A ce que nous nommons : reddition
Et qui est libération. 

 


 

jeudi 15 août 2024

Le doublon

Ce qui en nous sait d'où l'on vient, où l'on va
Et puis ce qui en nous est dans l'ignorance
Des signes viennent renseigner ce double idiot.

Entre ces deux là, le monde se tisse, prend racine
S'élève, s'éveille... 


 
 

 

mercredi 23 août 2023

Empoisonnement


Tout ce qui retient nous appartient
En vouloir avec ténacité
A celui qui a donné
Lui reprochant d'avoir repris.

Mais le don est de l'instant
Malheur à celui qui pensait garder
Quelques graines pour l'hiver
Il n'a fait que s'empoisonner le sang.



mardi 21 février 2023

Ce qui toujours s'éloigne ...

 

Si avec les mots aussi beaux soient-ils
Tu penses t'approcher de l'objet de désir
Sache que tu ne fais que t'en éloigner
Toujours plus, toujours plus...

Et puis, c'est quoi cet objet de désir ?






dimanche 1 janvier 2023

Oui, anonyme.

 

On a dit : 
C'est difficile !
Et puis, on s'est refroidi
On s'est arrêté
On s'est contenté
On a végété
On a accepté
Ce qui nous était proposé.
 
Perdant ainsi le contact
Avec le créateur en nous.





dimanche 4 décembre 2022

Nous sommes nés pour autre chose ...

 

Parce que NON, cela ne peut pas durer
Nous sommes nés pour autre chose
Que ce désastre organisé !



Mal-formation

 

Pourquoi tu pleures ?
C'est beau l'amour
Un amour qui prend tout
Sans aucune discrimination...

Ah ma sœur qui pleure
Pour tout, pour rien
Entretient ses petites haines
C'est qu'il faut mériter !





mardi 14 juin 2022

Des pertes

 

C'est qu'ils courent sans cesse
Après la réussite, la reconnaissance
De satisfactions en pertes.

Jusqu'à l'ultime perte
Qu'est pour eux mourir.


Merci

mardi 22 mars 2022

De la méprise

 

A l'instant où l'apesanteur a cédé
De son emprise, pas si léger
Que c'est une danse
Ils ont dit vertiges, nausées
Perte de contrôle
Chancelants
Angoissés
Refusant de se lever
Ils voulaient retrouver
L'état d'avant
Comme cela ne se faisait plus
Une lente agonie.


Merci Germin

C'est qu'ils la retiennent comme une bonne amie, leur lente agonie. -: )


La légende dit : pas bon de rester attaché !

mardi 14 septembre 2021

Quand ça se trompe...

 

Le pouvoir de la décision, action
Est souvent confondu avec la volonté
La volonté est un effort maintenu
Dans un but précis, déterminé
Et qu'on entend atteindre
Coûte que coûte.

Oh illusion qui maintient
Dans les filets du temps !

La décision est instantanée
Tout a participé à ce qu'elle soit
Elle s'impose donc au petit mental
Qui pourtant dira : j'ai décidé !

Une méprise en entraînant une autre
Ne voyant pas que tout a participé
Depuis des temps sans commencement
Le petit mental se dit :
Voici l’œuvre de ma volonté !




dimanche 22 août 2021

De l'usure de la répétition

 

Il disait d'un air très sérieux, convaincu

Il voulait convaincre, il disait :

« Chaque matin un nouveau jour enrichi de celui de la veille »


Tout le monde sera d'accord avec ça

Pas moi !

Ce n'est pas ça le nouveau.


Le nouveau rompt avec tous les hiers

Quant à ce qui serait enrichi de l'expérience passée

Tout s'use dans cette répétition, rien de nouveau.



Ils ont toujours été deux

 

Le Tout ne fait pas Un
Ils ont toujours été deux
Ne cessant de se multiplier
Et de se réduire
Mais jamais deux ne se fondent
En Un.

Le concept d'un dieu unique
Est cause et conséquence
D'un abus de pouvoir
La raison, le penseur
Peu importe le nom
La volonté de l'un sur tous les autres.

Ainsi la méprise d'un point origine
Défit insoluble pour la raison
Et le drame de l'humanité.





Shamsia Hassani

jeudi 23 juillet 2020

Alors ce paquet à ouvrir ?


L'image des langes est venu s’imposer
Non en rappel des icônes
De ces bébés si paisibles, bien emmaillotés
Je n'ai pas aimé être ainsi privée de la liberté de se mouvoir
Je n'ai pas aimé être serrée fort
Je n'ai pas aimé ce moule dans lequel on a cherché à me contraindre.

Force vive, il a fallu lutter pour ne pas t'abandonner
Et s'il m'est arrivé d'évoquer la chrysalide du papillon
Pour cette naissance tant attendue, celle de l'Homme
C'est bien en te sentant vibrer si fort toute la matière.

Mais dans ce retardement aux allures d'avortement
L'image qui s'impose est celle des couches
Le petit d'homme grandit assis sur son caca et son pipi
La femme en fait de même avec ses menstrues
Et la grande vieillesse de ce qui ne veut pas mourir
Ne peut plus mourir, agonise dans les couches.

La femme savait écouter le corps de son bébé
Et son propre corps
Elle maîtrisait l'écoulement de son sang
L'enfant ne grandissait pas dans ses excréments
Mais dans l'attention de l'écoute.

Alors ce paquet à ouvrir ?
Une couche pleine de merde
Rien d'autre !





 Tracy Raver

mardi 31 mars 2020

The bug


Tant qu'il y a de l'espoir !
Ils disent ça
Et se jettent de toutes leurs forces
Dans la bataille
S'accrochant
Et prenant cette résistance
Pour un effet du réel.

Regarde cela me résiste
C'est donc bien solide !

Mais non
Ce n'est que l'effet boomerang
De ta propre résistance
A la fluidité du vivant
Et le manque d'énergie
Ne pas pouvoir s'extraire
De ce bug dans la matrice.