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mercredi 3 décembre 2025

De la naissance

Du chant et du silence
De la trahison et de l'amour
De l'oubli et de la mémoire.

 

Déjà ici 

 

Patrick Anthony Pierson 

 

mardi 14 octobre 2025

Naissance

 

Le corps se détend, l'étau qui l'enserrait
Ouvre ses mâchoires de fer
Dans cet espace se mouvoir
Doucement comme un nouveau-né.
 
 
 
 

 
 

vendredi 13 juin 2025

De la naissance

 

Je détestais cet ordre dicté par mère et père
Il n'y avait qu'une bonne façon de faire, la leur
Rigueur moraliste
Et la tension de la révolte en moi.

Cette grande sensibilité à ce que les autres me font, quand je suis née sans défense, ce fut terrible ! Consciente et sans défense, je n'aimais pas, mais alors je n'aimais pas ce qu'ils me faisaient qui finalement n'aura été que ce qu'ils voulaient me faire, parce qu'ils n'ont pas pu atteindre leur but. Je ne leur en veux pas, ils ne sont pas conscients de cela en eux. C'est bien pour ça qu'ils n'ont pas pu m'attraper, me changer, me conformer, et la souffrance, l'isolement, toutes ces incompréhensions, en moi, ont œuvré à toujours plus de conscience. C'est quelque chose !
Ce n'est pas que je ferme ma porte, ce n'est pas que je les rejette, ce n'est pas que je les méprise, entre eux et moi, c'est un travail, conscience et inconscience se rencontrent.
Si bien que la sensibilité qui m'a fait naître est devenue peu à peu sous le burin de ce travail, beauté du discernement, et là il n'y a plus de souffrance.

Toi ?   De suite j'ai aimé ce que tu faisais en moi.


Ici


 

 

vendredi 9 mai 2025

Des roses blanches

 

L' enfant, 10 ans peut-être
Il y avait ce disque chez la tante où elle allait pour quelques vacances
Impasse Bayen dans le 17 ième
Souvent seule dans l'appartement au-dessus du garage
Elle écoutait de la musique sur le tourne-disque.
 
Il y avait cette chanson de Berthe Sylva : Des roses blanches pour maman
Y'avait rien à faire, à chaque fois qu'elle l'écoutait cela finissait dans le ruisseau
De larmes, et de gros sanglots à soulever le cœur, cœur trop lourd de toutes ces misères
Elle se disait : je ne l'écouterai plus, voilà tout !
Et puis, elle se disait : allez essaye, cette fois-ci tu surferas la vague sans t'écraser
Comme une grosse mouche à merde sur le gros pâté qui sent pas bon
Rien à faire ! 

Et c'est pas aujourd'hui qu'elle l'écoutera parce que...
Elle est là, cette émotion si puissante retenue en elle, en chacun, en chaque créature vivante sue cette terre
Humanité qui tarde à naître qu'il y a les enfants qui meurent de faim
Et ceux qui ne connaissent plus le goût des choses
Etc, etc.
 
Alors surfeuse que fais-tu là ?
Elle ne sait pas... C'est plus fort qu'elle...
Elle pourrait prétexter la fatigue, mais ce ne serait qu'un prétexte
Vois-tu, cette une tournante, comme un travail en équipe
A chaque instant quelques uns sollicités pour prendre en eux, cette émotion qui fait son sillon.

 

 

 

lundi 30 décembre 2024

Au-dessus du berceau


Il n'y a pas d'exigence...

Oh que si 
« Ne pas déranger ! »

Une armée silencieuse veille
Des forces se dressent
Des murailles invisibles
Cela repousse toute ingérence
De ce qui n'est pas de cette même nature.
 
 
 
Gary : Les défenses égotiques ?
 
Miche : Il a été dit que l'ego est un chien de garde, utile à condition de ne pas le laisser commander dans la maison.
La graine porte en elle les forces de défense utiles à sa survie, et sa survie est celle de l'arbre.
Dira-t-on que la graine a un ego ?
Ce serait alors une définition de l'ego à laquelle je pourrais adhérer.
Ces forces sont là en moi, toujours plus puissantes et efficaces.
 
 
 

 
 

dimanche 1 décembre 2024

Une naissance

 

Glisser dans ce puits, puisque puits il y a
Sans plus y penser
Il semble qu'il n'y ait pas de fond
Et pourtant...

Un monde s'ouvre là
Sans peur et sans reproche
Tout serré à l'ouverture
Plus encore pour en sortir
Le dormeur donne de grands coups de rein
Son esprit est éveillé, mais le corps comme souche
Pousser, tirer, rien n'y fait.

D'où viens-tu toi ?

 


 

dimanche 4 février 2024

De la méprise


Un jour, quelque chose est né là
Un cri, ne pas accepter la fatalité
La dureté de la vie qui ne fait pas cas
De la fragilité, qui fait fi
De l'individu que les forces abandonnent.
 
Un jour, il s'est mis debout et il a crié au ciel
« Tu ne me prendras pas cet enfant
Regarde ! C'est le plus petit, le plus chétif
Envers et contre tout je le sauverais »
Et cela fut fait.
 
Ne pas se méprendre !
Ce n'est pas pour régner
Ce n'est pas pour triompher
Ce n'est pas pour s'installer
C'est pour traverser.



vendredi 27 octobre 2023

Au commencement

 

Se déchirer l'âme à regarder
Ce que le monde des hommes
Produit de plus laid, de plus violent
De plus incohérent...

C'est ainsi que tout a commencé.






vendredi 31 mars 2023

De la convergence

 

Ce moment qui ne manquera pas
Où toutes les forces vont converger
Travailler ensemble
Naissance d'un monde nouveau.





samedi 8 octobre 2022

Lilith

 

Un habitant de l'ombre des bois
Bien plus profond que l'ombre de l'homme.

Il arrive parfois que l'on porte en son sein un enfant mort-né
Il faut alors l'expulser.


mardi 4 octobre 2022

De la naissance ...

 

Je ne comprends pas, je ne comprends plus, cette hantise du deux, qu'il faudrait n'être qu'Un...
Quand j'avais peur de ça, en vérité, j'avais peur d'être niée, qu'on m'efface, qu'on me piétine, qu'on m'ignore. L'autre se revendiquant Autre, je me sentais rejetée. Et l'instant d’après la peur d'être envahie, digérée, phagocytée ... et c'est bien entre ces deux bras que les relations humaines oscillent tant bien que mal, trop près, trop loin... Si, si... il en est ainsi, les mariages, les divorces, les passions, les attachements, les abandons, etc.

Alors ? Ce qui a changé ?
Je me suis mise au monde, moi-même, maintenant j'en suis sûr, je suis bien née.
Mourir ?
Ahhhh, Oui ! Naître encore.
Voilà la vérité de ce qui est né au moins deux fois en conscience.
Ça ne vous fait pas des catégories, des groupes, non, ça vous fait vous, unique, communiquant dans votre unicité, changeant bien sûr, mais... pas pour ressembler, pas pour faire une assemblée, Non.

La puissance de rencontrer l'autre dans sa différence.
C'est quelque chose !
Vous ne cherchez ni à le changer, ni à fusionner, ni à commercer, vous n'avez pas même un projet en commun, c'est quelque chose !
 
Infini, il est là, vous êtes là... personne ne saurait vous confondre.
J'en parlerai encore, ou plutôt, j'essaierai encore... c'est si singulier.





samedi 24 septembre 2022

Double hélice

 

C'est l'ancien qui prend fin
C'est ce qui n'est plus, qui meurt
La naissance d'un toujours nouveau.
 
Pourquoi toujours nouveau ?
Parce qu'il naît de l'interaction incessante
Entre tous les points de l'univers
Quelque soit la grosseur de ce point.



lundi 22 août 2022

De la naissance

 

Le lien... entendre : échanges d'informations
Communication, conscience
Celle qui a éclot dans la séparation 
Eespace entre corps et esprit, la petite conscience.

La nature a horreur du vide, le vide est énergie
Cet espace apparaissant, océan de l'inconscient
Onde et ... particule, la petite conscience.

Onde et particule, ni l'un, ni l'autre, ni les deux à la fois...






dimanche 17 juillet 2022

Les tombés du nid

 

Tu les appelais "les tombés du nid"
Je voyais ces oisillons
Ils n'ont aucune chance de survivre longtemps.

Pourtant pour un qui sera sauvé
C'est le monde qui change à travers lui.


Ota Janeček

lundi 11 juillet 2022

lundi 21 juin 2021

De transparence en transparence

 

Je l'ai retrouvée sous la table

Sous la nappe qui recouvre la table

Elle ne pleurait pas, ne criait pas

Elle ne parlait plus.


C'est eux qui l'avaient mise-là

Repoussée petit à petit

Elle, elle ne se défendait plus

L'avait-elle fait un jour ?


Je lui ai tendu la main

Elle n'a pas bougé

Alors sans plus un mot, sans plus un geste

Je suis restée là, à côté d'elle.


Je n'avais pas besoin de la regarder

Je la sentais, en moi, je la sentais si fort !

Combien de temps a passé ?


Je ne saurais le dire

Le temps n'existait plus...


Une naissance

Comme si elle sortait d'un cocon

Tel le papillon

Je l'ai vue s'éloigner.


Grande, belle

Que de lumière !


vendredi 9 avril 2021

De la naissance, du nouveau-né

 

Il y en a pour penser que l'enfant qui vient au monde le fait sans connaissance. Tout au plus on lui reconnaît une hérédité, un devoir d'appartenir à une lignée, et alors on contestera ma formulation première, ce n'est pas l'enfant qui vient au monde, père et mère lui donnent la vie.

J'en témoigne l'enfant qui vient, qui en a décidé donc, est un puits de connaissances, par contre il ne connaît rien de ce monde qu'il découvre.
Ainsi cette enfant malgré une éducation menée de main de maître, et ce fut la mère qui se chargea de ça, le père ? Lui, il aimait cette femme comme son trésor, il n'a jamais cessé de l'aimer ainsi, dévotion... cette enfant n'adhéra jamais aux croyances qu'on lui imposait.
Ce dieu juge suprême, elle le défiait, elle n'aimait pas non plus cette vierge immaculée, qui n'est autre que le pendant féminin assujettie à la figure paternelle toute puissante.
Cette histoire de l'âme se séparant du corps pour monter au ciel, Oh, ça aussi, elle le contestait. Pas seulement pour les conséquences qui faisaient le dressage du corps « Domine, domine ! Le corps est la lie, ce corps est laid, mal foutu ! Il doit être mis au pas !  Et puisque tu ne le fais pas, je le fais pour toi ! ». Mais plus profondément, pour le non-sens de cette représentation. 
Tout est lié, elle était venue avec cette connaissance, tout est lié et c'est amour. Il n'y avait pas d'amour dans le monde qu'elle découvrait, pas seulement celui des parents, mais celui que les hommes font tous ensemble. Et lorsqu'elle les voyait se grouper en des relations au service de ce modèle dans des hiérarchies auxquelles il fallait se soumettre, en elle ce n'était qu'un cri : NON !
Cette enfant savait que matière est lumière, que la lumière est information qui n'appartient à aucun, accessible à tous pour peu qu'on n'ait pas fait des maîtres et des disciples, des initiés et des non-initiés.

Ton enfant savait cela aussi qu'il reconnaissait la terre comme étant sa mère, sa mère qui souffrait en son corps des impositions toujours plus violentes et destructives faites par les hommes. Tu te dressais devant le cercle de famille pour dénoncer le crime et les responsables. 
Tu regardais le ciel, tu attendais qu'ils viennent te chercher. Qui ? Si ce n'est les êtres de lumière de ce "lieu" d'où nous venons, cet espace qui n'est ni au-dehors, ni enfermé dedans, qui n'est pas un point fixe, ni quelque chose à atteindre au bout de... mais qui nous fait là où nous ne sommes pas séparés.
Vivants dans l' intensité de Voir. 




lundi 14 décembre 2020

J'ai marché vers toi.

 

Conscience, esprit, connaissance

Il y a sûrement d'autres mots

Pour évoquer sans rien en dire

Ce qui est né en vérité.


Premier né, toujours

Unique, toujours. 


A reconnaître dans la foule

A découvrir chaque jour sous la pierre

Dans le murmure presqu'imperceptible. 


Déjà publié ici


mardi 18 août 2020

Comme au premier jour

Tout recevoir de toi
Même ce que je ne comprends pas.

Sur la route, les cavaliers s'éloignent
Derrière eux les champs brûlent
Les papangues sont descendus

Dans la plaine.




dimanche 2 août 2020

Un monde en accouchement

Quand ça discute, que ça discute
Une couche, et encore une couche
Que la partie ne peut pas finir
En moi cela se bouche les oreilles.

« Pitié, arrêtez ! »
J'essaie d'intervenir, je coupe
Je dois bien mal le faire, la partie continue.

Se retirer ?
Mais c'est là partout
Cet enfant qui meurt de faim, je le vois
Comme je vois celui vendu à la société de consommation.

Alors agir est, refuser de tomber en indifférence
En confusion
Vivre cette tension entre dire et taire
Voir ce temps de la mutation au cœur de la matière.